La collaboration entre Skeyes et la Défense avait été consignée dans un accord gouvernemental il y a 15 ans mais n'avait pas été mise en place concrètement depuis. En 2017, les ministres compétents de la Mobilité et de la Défense avaient finalement pris les décisions nécessaires pour pouvoir l'exécuter. Un accord fixant les lignes directrices de la collaboration a été signé dans la foulée et, début décembre dernier, les contrôleurs aériens militaires ont rejoint leurs homologues de Skeyes sur le site de Steenokkerzeel, près de l'aéroport de Zaventem. Si les contrôles aériens civil et militaire sont encore gérés distinctement, ils s'accordent désormais mieux grâce à leur co-localisation, souligne l'entreprise publique autonome. A terme, un nombre limité d'aiguilleurs du ciel militaires pourraient obtenir une licence pour le contrôle aérien civil et seraient donc transférés chez Skeyes. L'évolution inverse deviendrait également possible, selon les termes de cet accord. Mais l'exécution concrète de cette disposition doit être discutée à part - les négociations en la matière ont d'ailleurs démarré le 16 décembre - et elle n'entrera en vigueur qu'en cas d'accord avec les syndicats, rappelle Skeyes. Le timing actuel est fixé à 2023. Pour l'entreprise publique autonome, le préavis de grève, qui court jusqu'au 28 janvier, est donc "prématuré". Elle planifiera dans les trois jours une concertation sur ce point de discorde. (Belga)

La collaboration entre Skeyes et la Défense avait été consignée dans un accord gouvernemental il y a 15 ans mais n'avait pas été mise en place concrètement depuis. En 2017, les ministres compétents de la Mobilité et de la Défense avaient finalement pris les décisions nécessaires pour pouvoir l'exécuter. Un accord fixant les lignes directrices de la collaboration a été signé dans la foulée et, début décembre dernier, les contrôleurs aériens militaires ont rejoint leurs homologues de Skeyes sur le site de Steenokkerzeel, près de l'aéroport de Zaventem. Si les contrôles aériens civil et militaire sont encore gérés distinctement, ils s'accordent désormais mieux grâce à leur co-localisation, souligne l'entreprise publique autonome. A terme, un nombre limité d'aiguilleurs du ciel militaires pourraient obtenir une licence pour le contrôle aérien civil et seraient donc transférés chez Skeyes. L'évolution inverse deviendrait également possible, selon les termes de cet accord. Mais l'exécution concrète de cette disposition doit être discutée à part - les négociations en la matière ont d'ailleurs démarré le 16 décembre - et elle n'entrera en vigueur qu'en cas d'accord avec les syndicats, rappelle Skeyes. Le timing actuel est fixé à 2023. Pour l'entreprise publique autonome, le préavis de grève, qui court jusqu'au 28 janvier, est donc "prématuré". Elle planifiera dans les trois jours une concertation sur ce point de discorde. (Belga)