La décision de déposer un préavis de grève fait suite, selon le syndicat, à "l'échec du bureau de conciliation régional du 6 novembre 2017 et à l'inquiétude grandissante du personnel du groupe TEC". La CGSP s'oppose à la fusion des cinq TEC, au service minimum et aux sanctions en cas de grève sauvage. Lors de ce bureau, la direction a précisé qu'elle était "toujours dans l'attente des décisions politiques portant sur la future organisation et structure du groupe TEC (projet de fusion)", souligne-t-elle. "Anticipant la fusion, le groupe a lancé un projet portant sur les centres de services partagés. La direction a rappelé les garanties déjà données en matière de maintien du volume de l'emploi et de garantie des barèmes. Elle a proposé d'associer les organisations syndicales à la réflexion sur les modalités pratiques qui concernent le personnel. Quant aux mesures relatives au service minimum et aux sanctions infligées aux agents participants à des actions non-préavisées, la direction relève qu'il s'agit de discussions entamées au Parlement wallon et qu'elle n'a pas à s'immiscer dans le débat parlementaire." La direction estime encore "ne pas être en conflit avec la délégation syndicale". Elle invite la CGSP à lever le préavis "et reste ouverte, avant l'échéance du préavis, à la discussion". (Belga)

La décision de déposer un préavis de grève fait suite, selon le syndicat, à "l'échec du bureau de conciliation régional du 6 novembre 2017 et à l'inquiétude grandissante du personnel du groupe TEC". La CGSP s'oppose à la fusion des cinq TEC, au service minimum et aux sanctions en cas de grève sauvage. Lors de ce bureau, la direction a précisé qu'elle était "toujours dans l'attente des décisions politiques portant sur la future organisation et structure du groupe TEC (projet de fusion)", souligne-t-elle. "Anticipant la fusion, le groupe a lancé un projet portant sur les centres de services partagés. La direction a rappelé les garanties déjà données en matière de maintien du volume de l'emploi et de garantie des barèmes. Elle a proposé d'associer les organisations syndicales à la réflexion sur les modalités pratiques qui concernent le personnel. Quant aux mesures relatives au service minimum et aux sanctions infligées aux agents participants à des actions non-préavisées, la direction relève qu'il s'agit de discussions entamées au Parlement wallon et qu'elle n'a pas à s'immiscer dans le débat parlementaire." La direction estime encore "ne pas être en conflit avec la délégation syndicale". Elle invite la CGSP à lever le préavis "et reste ouverte, avant l'échéance du préavis, à la discussion". (Belga)