"Le premier ministre a indiqué qu'il n'était pas opposé, mais qu'il était d'accord, pour que la part de Renault-Nissan soit élargie, et qu'elle puisse atteindre 50%", a-t-il déclaré, après une rencontre à Moscou avec le premier ministre.

"Bien sûr, nous réagissons de manière positive à cette demande", a-t-il ajouté. Il a précisé avoir répondu à M. Poutine que Renault-Nissan allait "étudier cette possibilité avec les autres actionnaires d'Avtovaz, à savoir Rostekhnologuii et Troïka Dialog".

La semaine dernière, Carlos Ghosn avait fait part à la chaîne russe Russia Today d'un éventuel rachat des 25% de la banque d'investissement russe Troïka Dialog dans Avtovaz. Il avait précisé qu'aucune décision concrète n'avait été prise.

Renault a acquis en février 2008 25% d'Avtovaz pour un milliard de dollars. Mais le fabricant des célèbres Lada a entre-temps été piégé par la crise économique mondiale et s'est retrouvé confronté à une dette colossale.

Trends.be avec Belga

"Le premier ministre a indiqué qu'il n'était pas opposé, mais qu'il était d'accord, pour que la part de Renault-Nissan soit élargie, et qu'elle puisse atteindre 50%", a-t-il déclaré, après une rencontre à Moscou avec le premier ministre. "Bien sûr, nous réagissons de manière positive à cette demande", a-t-il ajouté. Il a précisé avoir répondu à M. Poutine que Renault-Nissan allait "étudier cette possibilité avec les autres actionnaires d'Avtovaz, à savoir Rostekhnologuii et Troïka Dialog". La semaine dernière, Carlos Ghosn avait fait part à la chaîne russe Russia Today d'un éventuel rachat des 25% de la banque d'investissement russe Troïka Dialog dans Avtovaz. Il avait précisé qu'aucune décision concrète n'avait été prise. Renault a acquis en février 2008 25% d'Avtovaz pour un milliard de dollars. Mais le fabricant des célèbres Lada a entre-temps été piégé par la crise économique mondiale et s'est retrouvé confronté à une dette colossale. Trends.be avec Belga