Leur proportion a augmenté de près d'un tiers entre 2009 et 2014, selon une analyse effectuée par le Syndicat Neutre pour Indépendants (SNI) sur base des données publiées par l'Institut National d'Assurances Sociales pour Travailleurs Indépendants (INASTI).

Ces mêmes données indiquent que le nombre de femmes indépendantes complémentaires a augmenté de 32% ces 5 dernières années, tandis que l'évolution du nombre de femmes entrepreneurs à titre principal n'a augmenté que de 3%. En 2014, 25,6% des femmes indépendantes exerçaient leur activité à titre complémentaire. Chez les hommes, ce chiffre était de 21,7%.

Selon le SNI, la solution serait de renforcer profondément le statut social des indépendants et de le rendre plus attractif pour les femmes. "Les salariées peuvent bénéficier de toutes sortes d'avantages, tels que le congé parental, le crédit-temps, le congé de maternité de 15 semaines et la possibilité de pouvoir travailler à temps partiel", rappelle la présidente du SNI, Christine Mattheeuws. "Il n'est pas évident d'opter pour un entrepreneuriat à titre principal, dans lequel ces avantages n'existent pas".

Leur proportion a augmenté de près d'un tiers entre 2009 et 2014, selon une analyse effectuée par le Syndicat Neutre pour Indépendants (SNI) sur base des données publiées par l'Institut National d'Assurances Sociales pour Travailleurs Indépendants (INASTI).Ces mêmes données indiquent que le nombre de femmes indépendantes complémentaires a augmenté de 32% ces 5 dernières années, tandis que l'évolution du nombre de femmes entrepreneurs à titre principal n'a augmenté que de 3%. En 2014, 25,6% des femmes indépendantes exerçaient leur activité à titre complémentaire. Chez les hommes, ce chiffre était de 21,7%.Selon le SNI, la solution serait de renforcer profondément le statut social des indépendants et de le rendre plus attractif pour les femmes. "Les salariées peuvent bénéficier de toutes sortes d'avantages, tels que le congé parental, le crédit-temps, le congé de maternité de 15 semaines et la possibilité de pouvoir travailler à temps partiel", rappelle la présidente du SNI, Christine Mattheeuws. "Il n'est pas évident d'opter pour un entrepreneuriat à titre principal, dans lequel ces avantages n'existent pas".