"Pour les investisseurs internationaux, c'est une preuve supplémentaire de la réglementation peu fiable dans notre pays. Un investisseur à Londres a qualifié la Belgique de pays Mickey Mouse", a pointé Koen Van Gerven.

Le CEO a confirmé que Bpost allait faire appel de la décision de l'IBPT avant la fin du mois. Une procédure devant la cour d'appel prend du temps, mais par le passé Bpost est déjà allé en recours contre des décisions du régulateur et avait obtenu "gain de cause sur toute la ligne", a souligné le CEO.

Koen Van Gerven a encore expliqué que la proposition d'augmentation du prix des timbres est légèrement supérieure à l'inflation et n'est pas surprenante. "Nous sommes une entreprise très intensive en personnel et l'indexation automatique des salaires (attendue à partir de juillet, NDLR) doit être supportée. De plus, les tournées postales représentent un coût fixe important, même si les volumes diminuent". D'après le CEO, Bpost se situe dans la moyenne avec ses prix de timbres en comparaison avec ses pairs.

"La décision de l'IBPT compromet la paix sociale au sein de Bpost et affaiblit notre position dans un marché fortement concurrentiel", a conclu le patron de l'entreprise postale.

Le coût de la décision de l'IBPT n'a pas été précisé par Bpost mais un analyste de KBC Securities l'a estimé à entre 20 et 25 millions d'euros.

"Pour les investisseurs internationaux, c'est une preuve supplémentaire de la réglementation peu fiable dans notre pays. Un investisseur à Londres a qualifié la Belgique de pays Mickey Mouse", a pointé Koen Van Gerven. Le CEO a confirmé que Bpost allait faire appel de la décision de l'IBPT avant la fin du mois. Une procédure devant la cour d'appel prend du temps, mais par le passé Bpost est déjà allé en recours contre des décisions du régulateur et avait obtenu "gain de cause sur toute la ligne", a souligné le CEO. Koen Van Gerven a encore expliqué que la proposition d'augmentation du prix des timbres est légèrement supérieure à l'inflation et n'est pas surprenante. "Nous sommes une entreprise très intensive en personnel et l'indexation automatique des salaires (attendue à partir de juillet, NDLR) doit être supportée. De plus, les tournées postales représentent un coût fixe important, même si les volumes diminuent". D'après le CEO, Bpost se situe dans la moyenne avec ses prix de timbres en comparaison avec ses pairs. "La décision de l'IBPT compromet la paix sociale au sein de Bpost et affaiblit notre position dans un marché fortement concurrentiel", a conclu le patron de l'entreprise postale. Le coût de la décision de l'IBPT n'a pas été précisé par Bpost mais un analyste de KBC Securities l'a estimé à entre 20 et 25 millions d'euros.