Les rassemblements devant le siège du MR et l'UCM ont commencé à 10h00. A Bouge, une délégation de la FGTB a pu rencontrer David Clarinval, le chef de groupe MR à la Chambre. A Wierde, plusieurs membres de la CSC devaient s'entretenir vers 10h30 avec le président de l'UCM, Pierre-Frédéric Nyst. "Si le gouvernement ne veut pas nous entendre, il faut que les employeurs le fassent", explique Isabelle Meerhaeghe, secrétaire fédérale de la CSC Namur-Dinant. "Une fédération patronale comme l'UCM est donc un interlocuteur important en vue d'une meilleure concertation sociale et de nouvelles négociations". L'action devant le bâtiment du MR à Namur devrait se terminer vers 11h30 pour ne pas gêner la circulation. Celle devant l'UCM devrait se poursuivre jusqu'à 13h00. Des militants du Réseau wallon de Lutte contre la Pauvreté (RWLP) et des gilets jaunes sont également présents. Une autre manifestation appuyée par la CNE se tiendra à 13h00 devant les bureaux de l'Unessa, une organisation patronale qui fédère près de 300 structures wallonnes travaillant dans le secteur des soins de santé. Dans la région namuroise, des piquets de grève étaient en cours vendredi matin dans une trentaine de sociétés, selon la CSC. Parmi elles, Materne-Confilux à Floreffe, Mondelez à Rhisnes, Père Olive à Andenne ou encore le dépôt Aldi du zoning d'Isnes (Gembloux). Le chantier naval Meuse&Sambre et l'entreprise de travaux Ronveaux à Ciney (Wanty) sont également concernés. Une distribution de tracts est par ailleurs organisée dans tous les hôpitaux du namurois afin de sensibiliser le personnel et les patients. Les syndicats réclament une réelle marge de négociation pour une augmentation salariale en 2019 et 2020, un accord interprofessionnel prévoyant une réelle augmentation pour tous les travailleurs ainsi qu'une augmentation du salaire minimum à 14 euros/heure ou 2.300 euros/mois. Ils demandent également le retour de l'âge légal de la pension à 65 ans avec un minimum de 1.500 euros par mois. Enfin, ils appellent à des régimes de prépension et de fin de carrière accessibles avec le maintien des conditions actuelles et la prise en compte de la pénibilité du travail. (Belga)

Les rassemblements devant le siège du MR et l'UCM ont commencé à 10h00. A Bouge, une délégation de la FGTB a pu rencontrer David Clarinval, le chef de groupe MR à la Chambre. A Wierde, plusieurs membres de la CSC devaient s'entretenir vers 10h30 avec le président de l'UCM, Pierre-Frédéric Nyst. "Si le gouvernement ne veut pas nous entendre, il faut que les employeurs le fassent", explique Isabelle Meerhaeghe, secrétaire fédérale de la CSC Namur-Dinant. "Une fédération patronale comme l'UCM est donc un interlocuteur important en vue d'une meilleure concertation sociale et de nouvelles négociations". L'action devant le bâtiment du MR à Namur devrait se terminer vers 11h30 pour ne pas gêner la circulation. Celle devant l'UCM devrait se poursuivre jusqu'à 13h00. Des militants du Réseau wallon de Lutte contre la Pauvreté (RWLP) et des gilets jaunes sont également présents. Une autre manifestation appuyée par la CNE se tiendra à 13h00 devant les bureaux de l'Unessa, une organisation patronale qui fédère près de 300 structures wallonnes travaillant dans le secteur des soins de santé. Dans la région namuroise, des piquets de grève étaient en cours vendredi matin dans une trentaine de sociétés, selon la CSC. Parmi elles, Materne-Confilux à Floreffe, Mondelez à Rhisnes, Père Olive à Andenne ou encore le dépôt Aldi du zoning d'Isnes (Gembloux). Le chantier naval Meuse&Sambre et l'entreprise de travaux Ronveaux à Ciney (Wanty) sont également concernés. Une distribution de tracts est par ailleurs organisée dans tous les hôpitaux du namurois afin de sensibiliser le personnel et les patients. Les syndicats réclament une réelle marge de négociation pour une augmentation salariale en 2019 et 2020, un accord interprofessionnel prévoyant une réelle augmentation pour tous les travailleurs ainsi qu'une augmentation du salaire minimum à 14 euros/heure ou 2.300 euros/mois. Ils demandent également le retour de l'âge légal de la pension à 65 ans avec un minimum de 1.500 euros par mois. Enfin, ils appellent à des régimes de prépension et de fin de carrière accessibles avec le maintien des conditions actuelles et la prise en compte de la pénibilité du travail. (Belga)