La banque, qui compte près de 800.000 clients, accuse des structures de coûts trop lourdes par rapport à ses revenus. Selon l'Echo, le nouveau CEO, Peter Devlies, souhaite mettre fin à ce déséquilibre via une série de mesures, comme un seuil minimum pour chaque agence de 50 millions d'euros en portefeuille d'ici 2020, contre une moyenne de 25 millions d'euros actuellement. Le nombre d'agences pourrait diminuer d'un tiers. Leur taille devrait par contre être revue à la hausse. "Nous n'avons pas de personnel en trop, uniquement des agences en trop", avait déjà déclaré Devlies lors d'une interview en mai dernier. Le porte-parole d'Axa Banque confirme au quotidien les nouveaux objectifs fixés pour les agences, mais indique qu'aucun chiffre n'est disponible quant à la taille future du réseau. "Nous réduisons le nombre d'agences, ce qui n'est pas anormal, vu que le réseau en compte 600 aujourd'hui. Mais les discussions sont toujours en cours avec les directeurs d'agences. Il ne s'agit pas d'une opération Record-bis. Les chiffres qui circulent ne sont que des suppositions dont je laisse la responsabilité à d'autres", conclut-il. (Belga)

La banque, qui compte près de 800.000 clients, accuse des structures de coûts trop lourdes par rapport à ses revenus. Selon l'Echo, le nouveau CEO, Peter Devlies, souhaite mettre fin à ce déséquilibre via une série de mesures, comme un seuil minimum pour chaque agence de 50 millions d'euros en portefeuille d'ici 2020, contre une moyenne de 25 millions d'euros actuellement. Le nombre d'agences pourrait diminuer d'un tiers. Leur taille devrait par contre être revue à la hausse. "Nous n'avons pas de personnel en trop, uniquement des agences en trop", avait déjà déclaré Devlies lors d'une interview en mai dernier. Le porte-parole d'Axa Banque confirme au quotidien les nouveaux objectifs fixés pour les agences, mais indique qu'aucun chiffre n'est disponible quant à la taille future du réseau. "Nous réduisons le nombre d'agences, ce qui n'est pas anormal, vu que le réseau en compte 600 aujourd'hui. Mais les discussions sont toujours en cours avec les directeurs d'agences. Il ne s'agit pas d'une opération Record-bis. Les chiffres qui circulent ne sont que des suppositions dont je laisse la responsabilité à d'autres", conclut-il. (Belga)