Cent-six membres du personnel de cabine et 66 pilotes risquent de perdre leur emploi, a indiqué dimanche Hans Elsen, du syndicat chrétien CSC-ACV, alors que la société avait annoncé, en juillet, son intention de supprimer 80 emplois.

La réduction d'effectifs concernerait tant l'aéroport de Charleroi que celui de Bruxelles.

Ryanair aurait essuyé de plus lourdes pertes qu'attendu en raison de la crise provoquée par le coronavirus.

"Qu'une entreprise annonce de nouvelles suppressions d'emploi en pleine procédure de licenciement relève du jamais vu", s'est indigné le syndicat. "Nous observons le même scénario partout en Europe, Ryanair agite le spectre de nouveaux licenciements pour exercer une pression à la baisse sur les salaires et exiger plus de flexibilité".

Le syndicat dénonce une "manoeuvre opportuniste" de la société irlandaise. "Ryanair a été moins impactée par la crise que les autres compagnies aériennes étant donné qu'elle n'opère pas de vols intercontinentaux".

L'entreprise emploie un peu plus de 500 personnes en Belgique, dont la majeure partie à l'aéroport de Charleroi.

Cent-six membres du personnel de cabine et 66 pilotes risquent de perdre leur emploi, a indiqué dimanche Hans Elsen, du syndicat chrétien CSC-ACV, alors que la société avait annoncé, en juillet, son intention de supprimer 80 emplois. La réduction d'effectifs concernerait tant l'aéroport de Charleroi que celui de Bruxelles. Ryanair aurait essuyé de plus lourdes pertes qu'attendu en raison de la crise provoquée par le coronavirus. "Qu'une entreprise annonce de nouvelles suppressions d'emploi en pleine procédure de licenciement relève du jamais vu", s'est indigné le syndicat. "Nous observons le même scénario partout en Europe, Ryanair agite le spectre de nouveaux licenciements pour exercer une pression à la baisse sur les salaires et exiger plus de flexibilité". Le syndicat dénonce une "manoeuvre opportuniste" de la société irlandaise. "Ryanair a été moins impactée par la crise que les autres compagnies aériennes étant donné qu'elle n'opère pas de vols intercontinentaux". L'entreprise emploie un peu plus de 500 personnes en Belgique, dont la majeure partie à l'aéroport de Charleroi.