Depuis le 1er décembre 2015, toute personne qui travaille au moins à 4/5e peut gagner des revenus complémentaires sans limites dans l'horeca grâce à un flexi-job. Sur ces revenus, il ne faut pas payer de cotisations sociales ni de précompte professionnel. Néanmoins, les flexi-jobbers se constituent simultanément des droits sociaux.

"Les flexi-jobs dans l'horeca sont une réussite. Grâce à une combinaison de mesures, nous donnons une bouffée d'oxygène à de nombreux établissements", estime le secrétaire d'Etat.

"Le départ réussi des flexi-jobs révèle la simplicité et la flexibilité du système. C'est surtout important pour l'horeca, vu les grands défis dans ce secteur à forte intensité de travail qui nécessite une grande flexibilité. De plus, les premiers chiffres montrent que les flexi-jobs s'ajoutent à l'emploi fixe du secteur", précise-t-il.

Au premier trimestre 2016, sur une base mensuelle, 112.523 travailleurs fixes travaillaient (à temps plein ou partiel) dans l'horeca, contre 5.297 flexi-jobbers.

Depuis le 1er décembre 2015, toute personne qui travaille au moins à 4/5e peut gagner des revenus complémentaires sans limites dans l'horeca grâce à un flexi-job. Sur ces revenus, il ne faut pas payer de cotisations sociales ni de précompte professionnel. Néanmoins, les flexi-jobbers se constituent simultanément des droits sociaux. "Les flexi-jobs dans l'horeca sont une réussite. Grâce à une combinaison de mesures, nous donnons une bouffée d'oxygène à de nombreux établissements", estime le secrétaire d'Etat. "Le départ réussi des flexi-jobs révèle la simplicité et la flexibilité du système. C'est surtout important pour l'horeca, vu les grands défis dans ce secteur à forte intensité de travail qui nécessite une grande flexibilité. De plus, les premiers chiffres montrent que les flexi-jobs s'ajoutent à l'emploi fixe du secteur", précise-t-il. Au premier trimestre 2016, sur une base mensuelle, 112.523 travailleurs fixes travaillaient (à temps plein ou partiel) dans l'horeca, contre 5.297 flexi-jobbers.