"Les programmes d'investissement se poursuivent sans relâche, même en ce qui concerne les employés. On poursuit la rénovation et la modernisation des usines et on se concentre sur l'innovation, la R&D et l'innovation de produits", a-t-il ajouté.

Si le président du groupe Tessenderlo, Stefaan Haspeslagh, voit dans la création de la nouvelle entité de possibles synergies et économies d'échelles notamment en matière d'achats dans le domaine informatique ou de l'énergie, ou encore pour la flotte automobile, les emplois ne sont pas menacés.

Selon Luc Tack, la création du nouveau groupe doit être vue comme une opportunité aussi pour le personnel. Elle n'aura aucun impact sur l'emploi actuel, sur l'organisation du travail, les conditions de travail et les conventions collectives de travail. "Nous avons des spécialistes au sein des deux groupes, qui sont complémentaires", assure Stefaan Haspeslagh.

La création du nouveau groupe va consolider Tessenderlo Chemie et Picanol tant sur le plan financier que sur le plan industriel, soutient Luc Tack. Elle permettra à la nouvelle entité de moins dépendre du marché au crédit volatil et d'avoir plus de poids sur le marché pour mieux négocier les contrats.

Les actionnaires doivent approuver l'opération le 23 février 2016. Luc Tack, CEO Tessenderlo Chimie et CEO de Picanol, assure la gestion au quotidien du nouveau groupe, avec les équipes de management actuelles. Picanol Tessenderlo Group aura son siège à Bruxelles.

Pas d'inquiétude au sein des syndicats de Picanol

Les syndicats de Picanol ne sont pas inquiets par la formation d'un seul groupe industriel avec Tessenderlo Chemie, ont-ils indiqué à l'issue d'un conseil d'entreprise extraordinaire mercredi. "Nous avons reçu les garanties nécessaires", ont fait savoir l'ABVV Metaal et l'ACV Metea.

"Nous étions un peu craintifs au début car ce n'est pas une opération si simple, mais une fois que nous avons tout eu sur papier et que la direction a pu fournir une réponse éclairante à nos questions, nous nous sommes dits qu'il ne fallait pas trop s'en faire", a commenté Stefaan Williams, de l'ACV Metea. "Au final, il s'agit d'une structure plutôt comptable au-dessus des deux sociétés."

Le syndicat chrétien est satisfait que l'administrateur délégué s'en tienne à une vision à long terme pour Picanol. "Il n'y a sur ce point certainement pas de rupture de confiance", a ajouté le syndicaliste tout en précisant que le personnel faisait preuve de compréhension à la suite de l'annonce.

L'ABVV est également sereine. "On nous a confirmé qu'aucun gros changement n'interviendrait pour le personnel, et qu'il s'agissait essentiellement d'une construction financière. Cela ne change rien ni pour nos hommes, ni pour les effectifs de Tessenderlo Chemie", a affirmé Véronique Rogiers, de l'ABVV Metaal.

"Les programmes d'investissement se poursuivent sans relâche, même en ce qui concerne les employés. On poursuit la rénovation et la modernisation des usines et on se concentre sur l'innovation, la R&D et l'innovation de produits", a-t-il ajouté.Si le président du groupe Tessenderlo, Stefaan Haspeslagh, voit dans la création de la nouvelle entité de possibles synergies et économies d'échelles notamment en matière d'achats dans le domaine informatique ou de l'énergie, ou encore pour la flotte automobile, les emplois ne sont pas menacés.Selon Luc Tack, la création du nouveau groupe doit être vue comme une opportunité aussi pour le personnel. Elle n'aura aucun impact sur l'emploi actuel, sur l'organisation du travail, les conditions de travail et les conventions collectives de travail. "Nous avons des spécialistes au sein des deux groupes, qui sont complémentaires", assure Stefaan Haspeslagh.La création du nouveau groupe va consolider Tessenderlo Chemie et Picanol tant sur le plan financier que sur le plan industriel, soutient Luc Tack. Elle permettra à la nouvelle entité de moins dépendre du marché au crédit volatil et d'avoir plus de poids sur le marché pour mieux négocier les contrats.Les actionnaires doivent approuver l'opération le 23 février 2016. Luc Tack, CEO Tessenderlo Chimie et CEO de Picanol, assure la gestion au quotidien du nouveau groupe, avec les équipes de management actuelles. Picanol Tessenderlo Group aura son siège à Bruxelles.Les syndicats de Picanol ne sont pas inquiets par la formation d'un seul groupe industriel avec Tessenderlo Chemie, ont-ils indiqué à l'issue d'un conseil d'entreprise extraordinaire mercredi. "Nous avons reçu les garanties nécessaires", ont fait savoir l'ABVV Metaal et l'ACV Metea."Nous étions un peu craintifs au début car ce n'est pas une opération si simple, mais une fois que nous avons tout eu sur papier et que la direction a pu fournir une réponse éclairante à nos questions, nous nous sommes dits qu'il ne fallait pas trop s'en faire", a commenté Stefaan Williams, de l'ACV Metea. "Au final, il s'agit d'une structure plutôt comptable au-dessus des deux sociétés."Le syndicat chrétien est satisfait que l'administrateur délégué s'en tienne à une vision à long terme pour Picanol. "Il n'y a sur ce point certainement pas de rupture de confiance", a ajouté le syndicaliste tout en précisant que le personnel faisait preuve de compréhension à la suite de l'annonce.L'ABVV est également sereine. "On nous a confirmé qu'aucun gros changement n'interviendrait pour le personnel, et qu'il s'agissait essentiellement d'une construction financière. Cela ne change rien ni pour nos hommes, ni pour les effectifs de Tessenderlo Chemie", a affirmé Véronique Rogiers, de l'ABVV Metaal.