La Commission européenne a présenté mercredi dernier sa "Stratégie sur la biodiversité" et sa stratégie "de la ferme à la fourchette", des éléments du fameux Green Deal, le pacte vert européen, qui doit contribuer à une Europe plus durable à l'avenir. Parmi ses objectifs à l'horizon 2030, on retrouve notamment une baisse du recours aux engrais d'au moins 20% et une réduction de 50% de l'utilisation des pesticides chimiques. "Nous comprenons les préoccupations de la société en ce qui concerne la production alimentaire, de même que la volonté de la Commission de réduire tant les risques liés aux produits que leur utilisation", assure Phytofar, qui se dit disposé à discuter d'un objectif de réduction, sous réserve que celui-ci soit réaliste et fondé sur des données scientifiques. Une réduction de 50% lui apparaît toutefois irréaliste, "d'autant plus qu'il n'aurait pas l'effet souhaité sur le plan de l'instauration d'un modèle de production alimentaire plus durable en Europe". L'association estime que l'innovation fait partie intégrante de la solution. "Nos entreprises continueront à investir dans des méthodes innovantes pour protéger les cultures, à l'aide d'investissements massifs dans des produits de protection des plantes assortis d'un profil plus écologique, dans des produits biologiques et dans des technologies de précisions favorisant une agriculture durable", conclut-elle. (Belga)

La Commission européenne a présenté mercredi dernier sa "Stratégie sur la biodiversité" et sa stratégie "de la ferme à la fourchette", des éléments du fameux Green Deal, le pacte vert européen, qui doit contribuer à une Europe plus durable à l'avenir. Parmi ses objectifs à l'horizon 2030, on retrouve notamment une baisse du recours aux engrais d'au moins 20% et une réduction de 50% de l'utilisation des pesticides chimiques. "Nous comprenons les préoccupations de la société en ce qui concerne la production alimentaire, de même que la volonté de la Commission de réduire tant les risques liés aux produits que leur utilisation", assure Phytofar, qui se dit disposé à discuter d'un objectif de réduction, sous réserve que celui-ci soit réaliste et fondé sur des données scientifiques. Une réduction de 50% lui apparaît toutefois irréaliste, "d'autant plus qu'il n'aurait pas l'effet souhaité sur le plan de l'instauration d'un modèle de production alimentaire plus durable en Europe". L'association estime que l'innovation fait partie intégrante de la solution. "Nos entreprises continueront à investir dans des méthodes innovantes pour protéger les cultures, à l'aide d'investissements massifs dans des produits de protection des plantes assortis d'un profil plus écologique, dans des produits biologiques et dans des technologies de précisions favorisant une agriculture durable", conclut-elle. (Belga)