Pfizer, dont l'offre est libellée en numéraire et en actions, propose désormais 55 livres par titre AstraZeneca, contre 50 livres pour sa précédente offre rendue publique début mai. Cela valorise AstraZeneca à près de 70 milliards de livres (environ 117 milliards de dollars) et Pfizer précise que c'est son dernier mot: il "ne fera pas d'offre hostile" et ne mettra son projet en oeuvre "qu'avec la recommandation du conseil d'administration d'AstraZeneca", selon son communiqué.

Le groupe britannique a déjà rejeté début mai une proposition de Pfizer à 106 milliards de dollars, après avoir dit non en janvier à près de 99 milliards. Et Pfizer indique dimanche qu'une offre intermédiaire présentée vendredi, à 53,50 dollars par action AstraZeneca, a aussi été rejetée.

Le groupe britannique, qui a une série de molécules en développement notamment en oncologie, affirme jusqu'ici que les offres de Pfizer le sous-estiment et dénonce une démarche "opportuniste" du groupe américain, qui compte profiter de l'opération pour déménager son domicile fiscal au Royaume-Uni où l'impôt sur les sociétés est moins élevé qu'aux Etats-Unis.

Le projet suscite aussi des craintes de suppressions d'emplois et de coupes dans les budgets de recherche de la nouvelle entité au Royaume-Uni.

Pfizer, dont l'offre est libellée en numéraire et en actions, propose désormais 55 livres par titre AstraZeneca, contre 50 livres pour sa précédente offre rendue publique début mai. Cela valorise AstraZeneca à près de 70 milliards de livres (environ 117 milliards de dollars) et Pfizer précise que c'est son dernier mot: il "ne fera pas d'offre hostile" et ne mettra son projet en oeuvre "qu'avec la recommandation du conseil d'administration d'AstraZeneca", selon son communiqué. Le groupe britannique a déjà rejeté début mai une proposition de Pfizer à 106 milliards de dollars, après avoir dit non en janvier à près de 99 milliards. Et Pfizer indique dimanche qu'une offre intermédiaire présentée vendredi, à 53,50 dollars par action AstraZeneca, a aussi été rejetée. Le groupe britannique, qui a une série de molécules en développement notamment en oncologie, affirme jusqu'ici que les offres de Pfizer le sous-estiment et dénonce une démarche "opportuniste" du groupe américain, qui compte profiter de l'opération pour déménager son domicile fiscal au Royaume-Uni où l'impôt sur les sociétés est moins élevé qu'aux Etats-Unis. Le projet suscite aussi des craintes de suppressions d'emplois et de coupes dans les budgets de recherche de la nouvelle entité au Royaume-Uni.