"Cet appel intervient à la demande du président des Etats-Unis Donald Trump", qui a eu jeudi un échange téléphonique sur ce sujet avec le prince héritier saoudien Mohammed ben Salmane - surnommé MBS -, a ajouté SPA. Le président Trump a évoqué jeudi un possible accord entre l'Arabie saoudite et la Russie, engagés dans une guerre des prix du pétrole, sur une baisse de dix millions de barils. "Je viens de parler à mon ami MBS d'Arabie saoudite, qui a parlé avec le président (russe) Poutine", a-t-il tweeté. "J'espère et je m'attends à ce qu'ils réduisent d'environ dix millions de barils, et peut-être nettement plus", s'est-il réjouit, ajoutant que "cela pourrait même aller jusqu'à 15 millions de barils". Le Kremlin a aussitôt démenti, assurant que Vladimir Poutine n'avait pas parlé au prince héritier saoudien. Le président américain tente ces derniers jours d'apaiser les tensions entre Ryad et Moscou qui se livrent une guerre des prix du brut, provoquant un cataclysme sur les marchés de l'or noir. La Russie - deuxième producteur mondial mais non membre de l'Opep - a refusé le mois dernier une réduction de la production mondiale de brut afin de compenser une baisse de la demande provoquée par la pandémie du nouveau coronavirus. Face à ce refus, Ryad a procédé a de fortes baisses de ses prix et à des augmentations records de production de barils par jour, déclenchant un séisme sur les marchés financiers avec une chute des prix du brut. Mais après le tweet de M. Trump jeudi, les cours du pétrole ont flambé de près de 30%. Vers 14H50 GMT (16H50 à Bruxelles), le baril de Brent de la mer du Nord pour livraison en juin, valait 30,82 dollars à Londres, en hausse de 24,58% par rapport à la clôture de mercredi, peu après avoir touché 36,29 dollars. À New York, le baril américain de WTI pour mai gagnait 25,41%, à 25,47 dollars, quelques instants après avoir atteint 27,39 dollars. (Belga)

"Cet appel intervient à la demande du président des Etats-Unis Donald Trump", qui a eu jeudi un échange téléphonique sur ce sujet avec le prince héritier saoudien Mohammed ben Salmane - surnommé MBS -, a ajouté SPA. Le président Trump a évoqué jeudi un possible accord entre l'Arabie saoudite et la Russie, engagés dans une guerre des prix du pétrole, sur une baisse de dix millions de barils. "Je viens de parler à mon ami MBS d'Arabie saoudite, qui a parlé avec le président (russe) Poutine", a-t-il tweeté. "J'espère et je m'attends à ce qu'ils réduisent d'environ dix millions de barils, et peut-être nettement plus", s'est-il réjouit, ajoutant que "cela pourrait même aller jusqu'à 15 millions de barils". Le Kremlin a aussitôt démenti, assurant que Vladimir Poutine n'avait pas parlé au prince héritier saoudien. Le président américain tente ces derniers jours d'apaiser les tensions entre Ryad et Moscou qui se livrent une guerre des prix du brut, provoquant un cataclysme sur les marchés de l'or noir. La Russie - deuxième producteur mondial mais non membre de l'Opep - a refusé le mois dernier une réduction de la production mondiale de brut afin de compenser une baisse de la demande provoquée par la pandémie du nouveau coronavirus. Face à ce refus, Ryad a procédé a de fortes baisses de ses prix et à des augmentations records de production de barils par jour, déclenchant un séisme sur les marchés financiers avec une chute des prix du brut. Mais après le tweet de M. Trump jeudi, les cours du pétrole ont flambé de près de 30%. Vers 14H50 GMT (16H50 à Bruxelles), le baril de Brent de la mer du Nord pour livraison en juin, valait 30,82 dollars à Londres, en hausse de 24,58% par rapport à la clôture de mercredi, peu après avoir touché 36,29 dollars. À New York, le baril américain de WTI pour mai gagnait 25,41%, à 25,47 dollars, quelques instants après avoir atteint 27,39 dollars. (Belga)