"C'est un processus très dynamique", explique le porte-parole de l'Agence fédérale pour la sécurité de la chaîne alimentaire (Afsca), Jean-Sebastien Walhin. "Les pays tiers prennent des mesures de précaution", bien qu'aucun cas officiel n'a été avéré parmi les porcs d'élevage. La maladie était déjà présente dans huit pays d'Europe de l'Est (Bulgarie, Estonie, Hongrie, Lettonie, Lituanie, Pologne, République Tchèque, Roumanie), en Russie et en Chine avant d'atteindre la Belgique. "On s'attendait tous à ce que le virus se propage", acquiesce M. Walhin. "La crise n'est pas facile à gérer car il s'agit d'un écosystème vivant." Un sanglier peut en effet parcourir une centaine de kilomètres au cours d'une journée. D'application depuis lundi, la délimitation en Wallonie d'un périmètre de sécurité de 63.000 hectares, assortie d'une interdiction d'y circuler, vise à maintenir les sangliers potentiellement infectés dans une même zone. "Effrayés par des promeneurs, les animaux pourraient se disperser", explique Jean-Sebastien Walhin. Afin d'éviter la propagation du virus, une action coordonnée des différents ministères est essentielle, souligne l'Afsca. Le Docteur Myriam Logeot, experte vétérinaire auprès des directions "Santé animale" et "Relations internationales" de la DG Politique de contrôle de l'agence, assure le lien entre l'Agence et les autres entités impliquées (cabinets ministériels, Commission européenne, États membres voisins, etc.). (Belga)

"C'est un processus très dynamique", explique le porte-parole de l'Agence fédérale pour la sécurité de la chaîne alimentaire (Afsca), Jean-Sebastien Walhin. "Les pays tiers prennent des mesures de précaution", bien qu'aucun cas officiel n'a été avéré parmi les porcs d'élevage. La maladie était déjà présente dans huit pays d'Europe de l'Est (Bulgarie, Estonie, Hongrie, Lettonie, Lituanie, Pologne, République Tchèque, Roumanie), en Russie et en Chine avant d'atteindre la Belgique. "On s'attendait tous à ce que le virus se propage", acquiesce M. Walhin. "La crise n'est pas facile à gérer car il s'agit d'un écosystème vivant." Un sanglier peut en effet parcourir une centaine de kilomètres au cours d'une journée. D'application depuis lundi, la délimitation en Wallonie d'un périmètre de sécurité de 63.000 hectares, assortie d'une interdiction d'y circuler, vise à maintenir les sangliers potentiellement infectés dans une même zone. "Effrayés par des promeneurs, les animaux pourraient se disperser", explique Jean-Sebastien Walhin. Afin d'éviter la propagation du virus, une action coordonnée des différents ministères est essentielle, souligne l'Afsca. Le Docteur Myriam Logeot, experte vétérinaire auprès des directions "Santé animale" et "Relations internationales" de la DG Politique de contrôle de l'agence, assure le lien entre l'Agence et les autres entités impliquées (cabinets ministériels, Commission européenne, États membres voisins, etc.). (Belga)