La perte a atteint 4,032 milliards de livres l'an passé, soit la plus importante de son histoire, contre un maigre bénéfice net de 84 millions de livres en 2015, selon un communiqué.

Le groupe suit des normes comptables qui l'ont contraint à passer dans ses comptes les coûts de la chute de la livre depuis le Brexit, évalués à 4,4 milliards de livres.

Rolls-Royce explique que ses comptes ne comportent pas de couverture contre les changes et qu'il doit ainsi comptabiliser au prix du marché l'évolution de la livre, qui lui est très défavorable compte tenu du fait que ses coûts sont en grande partie en dollar et en euros.

Même en dehors de ces effets comptables, le motoriste, qui fabrique notamment des moteurs pour les avions de ligne d'Airbus et Boeing, voit son bénéfice fondre à 41 millions de livres contre 1,5 milliard un an plus tôt.

Il a en effet intégré dans ses résultats l'amende de 671 millions de livres qu'il doit payer pour solder une affaire de corruption auprès de la justice britannique, américaine et brésilienne. Rolls-Royce a également dû restructurer son fonds de retraite, ce qui lui a coûté 306 millions de livres supplémentaires.

Sur le plan opérationnel, sa rentabilité s'érode dans l'ensemble de ses activités, surtout dans la marine, mais également dans l'aéronautique civil, sa principale branche. Seule bonne nouvelle son chiffre d'affaires a en revanche progressé de 9% à 14,96 milliards de livres en 2016.

Pour 2017, le groupe reste prudent et anticipe une faible hausse de son chiffre d'affaires à taux de change constant, s'attendant à de nouvelles difficultés dans l'activité marine en raison de la faiblesse du marché pétrolier et gazier en mer.

Depuis son arrivée en juillet 2015, le patron de Rolls-Royce a lancé une vaste réforme du groupe qui passe par la simplification de sa structure de direction ou encore des économies drastiques, qui comprennent 3.600 suppressions d'emplois dans le monde.

La perte a atteint 4,032 milliards de livres l'an passé, soit la plus importante de son histoire, contre un maigre bénéfice net de 84 millions de livres en 2015, selon un communiqué. Le groupe suit des normes comptables qui l'ont contraint à passer dans ses comptes les coûts de la chute de la livre depuis le Brexit, évalués à 4,4 milliards de livres. Rolls-Royce explique que ses comptes ne comportent pas de couverture contre les changes et qu'il doit ainsi comptabiliser au prix du marché l'évolution de la livre, qui lui est très défavorable compte tenu du fait que ses coûts sont en grande partie en dollar et en euros. Même en dehors de ces effets comptables, le motoriste, qui fabrique notamment des moteurs pour les avions de ligne d'Airbus et Boeing, voit son bénéfice fondre à 41 millions de livres contre 1,5 milliard un an plus tôt. Il a en effet intégré dans ses résultats l'amende de 671 millions de livres qu'il doit payer pour solder une affaire de corruption auprès de la justice britannique, américaine et brésilienne. Rolls-Royce a également dû restructurer son fonds de retraite, ce qui lui a coûté 306 millions de livres supplémentaires. Sur le plan opérationnel, sa rentabilité s'érode dans l'ensemble de ses activités, surtout dans la marine, mais également dans l'aéronautique civil, sa principale branche. Seule bonne nouvelle son chiffre d'affaires a en revanche progressé de 9% à 14,96 milliards de livres en 2016. Pour 2017, le groupe reste prudent et anticipe une faible hausse de son chiffre d'affaires à taux de change constant, s'attendant à de nouvelles difficultés dans l'activité marine en raison de la faiblesse du marché pétrolier et gazier en mer. Depuis son arrivée en juillet 2015, le patron de Rolls-Royce a lancé une vaste réforme du groupe qui passe par la simplification de sa structure de direction ou encore des économies drastiques, qui comprennent 3.600 suppressions d'emplois dans le monde.