"Il s'agit de quelques enquêteurs qui terminent l'aspect technique des opérations. Ca devrait se terminer rapidement", a-t-on précisé de source proche du dossier. Les investigations, menées depuis juin par trois juges d'instruction, s'attachent à déterminer si le géant du ciment a transmis de l'argent à certains groupes, notamment l'EI, pour continuer à faire fonctionner en 2013 et 2014, malgré le conflit, la cimenterie de Jalabiya (nord du pays). Les enquêteurs cherchent aussi à savoir si des responsables de l'entreprise en France, qui a fusionné en 2015 avec le Suisse Holcim, ont eu connaissance de tels accords et du danger qu'ils ont pu faire courir aux employés syriens sur place. "LafargeHolcim rappelle qu'il a condamné avec la plus grande fermeté les erreurs commises en Syrie et qu'il met tout en place pour qu'une telle situation ne puisse plus se reproduire. Le dossier a été traité avec le plus grand sérieux au sein de la société, qui a chargé dès 2016 un cabinet d'avocats de procéder à une enquête indépendante", a réagi le groupe dans une déclaration transmise mardi soir à l'AFP. Dans cette affaire, une autre perquisition s'est déroulée mardi au siège de GBL (Groupe Bruxelles Lambert), la holding d'Albert Frère qui détient 9,4% du capital de LafargeHolcim. GBL, qui a confirmé dans un communiqué avoir fait l'objet d'investigations, a dit "coopérer pleinement" avec la justice. (Belga)

"Il s'agit de quelques enquêteurs qui terminent l'aspect technique des opérations. Ca devrait se terminer rapidement", a-t-on précisé de source proche du dossier. Les investigations, menées depuis juin par trois juges d'instruction, s'attachent à déterminer si le géant du ciment a transmis de l'argent à certains groupes, notamment l'EI, pour continuer à faire fonctionner en 2013 et 2014, malgré le conflit, la cimenterie de Jalabiya (nord du pays). Les enquêteurs cherchent aussi à savoir si des responsables de l'entreprise en France, qui a fusionné en 2015 avec le Suisse Holcim, ont eu connaissance de tels accords et du danger qu'ils ont pu faire courir aux employés syriens sur place. "LafargeHolcim rappelle qu'il a condamné avec la plus grande fermeté les erreurs commises en Syrie et qu'il met tout en place pour qu'une telle situation ne puisse plus se reproduire. Le dossier a été traité avec le plus grand sérieux au sein de la société, qui a chargé dès 2016 un cabinet d'avocats de procéder à une enquête indépendante", a réagi le groupe dans une déclaration transmise mardi soir à l'AFP. Dans cette affaire, une autre perquisition s'est déroulée mardi au siège de GBL (Groupe Bruxelles Lambert), la holding d'Albert Frère qui détient 9,4% du capital de LafargeHolcim. GBL, qui a confirmé dans un communiqué avoir fait l'objet d'investigations, a dit "coopérer pleinement" avec la justice. (Belga)