Cette tendance à la stagnation s'explique notamment par un pouvoir d'achat qui n'augmente pas, des prix de l'immobilier qui sont montés très hauts jusqu'à présent, mais aussi par un gap au niveau du rendement entre loyer et vente. L'analyse annuelle de l'évolution du marché immobilier résidentiel porte sur les maisons unifamiliales, les immeubles de rapport et les appartements. Elle ne comprend pas les biens commerciaux ni les biens neufs. La Commission élabore un indice, pour lequel elle ne se base pas uniquement sur la surface des biens. Elle se veut "qualitative" en prenant également en compte chaque mètre carré de surface (qualité des finitions, hauteur des plafonds, ...), équipements du logement et sa situation. Pour l'année 2015, elle a pris un échantillon de 2.000 à 2.500 biens. Parmi les tendances significatives en 2015, l'UGEB note que la valeur maximale par mètre carré a été atteinte pour les appartements en vente de gré à gré. Elle augmente ainsi de 2% par rapport à l'année 2014, avec une valeur de 1.959 euros/m2. Elle pointe aussi un fossé toujours existant entre certaines situations géographiques "avec des prix parfois inférieurs à 1.000 euros/m2 dans des quartiers de Molenbeek et qui peuvent dépasser 2.500 euros/m2 dans les deux Woluwés". Pour les maisons de rapport, les valeurs en vente publique redescendent en-dessous de celles de 2006. Une tendance que les géomètres expliquent par la qualité souvent basse des immeubles de rapport vendus publiquement. Les géomètres constatent à nouveau une certaine stabilité dans les ventes de maisons unifamiliales. En vente publique, l'indice moyen diminue d'un peu plus de 5% par rapport à 2014. Dans le gré à gré, l'indice moyen subit une hausse d'un peu moins de 3% par rapport à 2014. (Belga)

Cette tendance à la stagnation s'explique notamment par un pouvoir d'achat qui n'augmente pas, des prix de l'immobilier qui sont montés très hauts jusqu'à présent, mais aussi par un gap au niveau du rendement entre loyer et vente. L'analyse annuelle de l'évolution du marché immobilier résidentiel porte sur les maisons unifamiliales, les immeubles de rapport et les appartements. Elle ne comprend pas les biens commerciaux ni les biens neufs. La Commission élabore un indice, pour lequel elle ne se base pas uniquement sur la surface des biens. Elle se veut "qualitative" en prenant également en compte chaque mètre carré de surface (qualité des finitions, hauteur des plafonds, ...), équipements du logement et sa situation. Pour l'année 2015, elle a pris un échantillon de 2.000 à 2.500 biens. Parmi les tendances significatives en 2015, l'UGEB note que la valeur maximale par mètre carré a été atteinte pour les appartements en vente de gré à gré. Elle augmente ainsi de 2% par rapport à l'année 2014, avec une valeur de 1.959 euros/m2. Elle pointe aussi un fossé toujours existant entre certaines situations géographiques "avec des prix parfois inférieurs à 1.000 euros/m2 dans des quartiers de Molenbeek et qui peuvent dépasser 2.500 euros/m2 dans les deux Woluwés". Pour les maisons de rapport, les valeurs en vente publique redescendent en-dessous de celles de 2006. Une tendance que les géomètres expliquent par la qualité souvent basse des immeubles de rapport vendus publiquement. Les géomètres constatent à nouveau une certaine stabilité dans les ventes de maisons unifamiliales. En vente publique, l'indice moyen diminue d'un peu plus de 5% par rapport à 2014. Dans le gré à gré, l'indice moyen subit une hausse d'un peu moins de 3% par rapport à 2014. (Belga)