Le groupe de Flandre occidentale a continué de bénéficier, entre juillet et septembre, du rebond de la demande après le choc provoqué par la pandémie. Cette demande est restée forte dans de nombreuses régions, sauf en Chine, indique Bekaert. Le marché a cependant été marqué par des pénuries de matières premières et des goulets d'étranglement dans le transport, ainsi que par l'inflation.

Le groupe a également réduit son endettement net, qui s'est établi au 30 septembre à 538 millions d'euros (-66 millions par rapport à fin 2020).

Bekaert s'attend à un dernier trimestre solide, même s'il anticipe un "affaiblissement de certains effets stimulant la demande". Le groupe prévoit pour l'exercice 2021 un chiffre d'affaires d'environ 4,6 milliards d'euros.

Le groupe de Flandre occidentale a continué de bénéficier, entre juillet et septembre, du rebond de la demande après le choc provoqué par la pandémie. Cette demande est restée forte dans de nombreuses régions, sauf en Chine, indique Bekaert. Le marché a cependant été marqué par des pénuries de matières premières et des goulets d'étranglement dans le transport, ainsi que par l'inflation. Le groupe a également réduit son endettement net, qui s'est établi au 30 septembre à 538 millions d'euros (-66 millions par rapport à fin 2020). Bekaert s'attend à un dernier trimestre solide, même s'il anticipe un "affaiblissement de certains effets stimulant la demande". Le groupe prévoit pour l'exercice 2021 un chiffre d'affaires d'environ 4,6 milliards d'euros.