Plusieurs personnalités politiques font partie d'un conseil d'avis au sein de Telenet, où elles perçoivent des indemnités conséquentes. Une fois qu'il n'était plus Premier ministre, Yves Leterme (CD&V) a ainsi touché au fil des années 55.000 euros. Il en va de même pour Siegfried Bracke (N-VA), qui a reçu 66.000 euros d'émoluments pour sa mission de conseil mais qui n'a pas été payé depuis qu'il est président de la Chambre. Ce système pose la question d'éventuels conflits d'intérêts. "Chaque entreprise a bien sûr sa propre éthique et ses principes", convient Dominique Leroy. Elle rejette cependant la comparaison faite par Telenet entre ce conseil d'avis et le conseil d'administration de Proximus, où siègent différents politiques au nom de l'Etat, actionnaire principal de l'entreprise. "Pour pouvoir exercer ce mandat, ils doivent abandonner tous leurs mandats politiques actifs. Et je pense que c'est une bonne chose. Personnellement, je ne trouve pas sain que l'on mélange ainsi les dossiers." (Belga)

Plusieurs personnalités politiques font partie d'un conseil d'avis au sein de Telenet, où elles perçoivent des indemnités conséquentes. Une fois qu'il n'était plus Premier ministre, Yves Leterme (CD&V) a ainsi touché au fil des années 55.000 euros. Il en va de même pour Siegfried Bracke (N-VA), qui a reçu 66.000 euros d'émoluments pour sa mission de conseil mais qui n'a pas été payé depuis qu'il est président de la Chambre. Ce système pose la question d'éventuels conflits d'intérêts. "Chaque entreprise a bien sûr sa propre éthique et ses principes", convient Dominique Leroy. Elle rejette cependant la comparaison faite par Telenet entre ce conseil d'avis et le conseil d'administration de Proximus, où siègent différents politiques au nom de l'Etat, actionnaire principal de l'entreprise. "Pour pouvoir exercer ce mandat, ils doivent abandonner tous leurs mandats politiques actifs. Et je pense que c'est une bonne chose. Personnellement, je ne trouve pas sain que l'on mélange ainsi les dossiers." (Belga)