Par ailleurs, 13,5% de la population vivait en 2017 dans un ménage à faible intensité de travail et 5,1% des Belges souffraient de privation matérielle grave. Les personnes confrontées à au moins une de ces situations sont considérées comme à risque de pauvreté ou d'exclusion sociale selon l'indicateur européen de la pauvreté. En 2017, cela concernait 20,3% de la population. Les chômeurs (49,1%) sont beaucoup plus exposés à la pauvreté monétaire que la population active (5%). Il en va de même pour les membres des familles monoparentales (39,7%), qui courent un risque plus élevé que les membres d'une famille composée par exemple de deux adultes et deux enfants (8,5%), ainsi que pour les locataires (36,4%) par rapport aux propriétaires (8,8%). En outre, le fossé entre les personnes les moins éduquées (taux de 27,2% de pauvreté monétaire), qui disposent tout au plus d'un diplôme de l'enseignement secondaire inférieur, et celles qui ont un diplôme de l'enseignement supérieur (6,4%) se creuse de plus en plus. L'indicateur européen de la pauvreté montre également que les mêmes groupes courent un risque plus élevé de pauvreté ou d'exclusion sociale: 65,9% pour les chômeurs, 49,7% pour les membres de familles monoparentales, 44,7% pour les locataires et 33,6 % pour les personnes faiblement éduquées. (Belga)

Par ailleurs, 13,5% de la population vivait en 2017 dans un ménage à faible intensité de travail et 5,1% des Belges souffraient de privation matérielle grave. Les personnes confrontées à au moins une de ces situations sont considérées comme à risque de pauvreté ou d'exclusion sociale selon l'indicateur européen de la pauvreté. En 2017, cela concernait 20,3% de la population. Les chômeurs (49,1%) sont beaucoup plus exposés à la pauvreté monétaire que la population active (5%). Il en va de même pour les membres des familles monoparentales (39,7%), qui courent un risque plus élevé que les membres d'une famille composée par exemple de deux adultes et deux enfants (8,5%), ainsi que pour les locataires (36,4%) par rapport aux propriétaires (8,8%). En outre, le fossé entre les personnes les moins éduquées (taux de 27,2% de pauvreté monétaire), qui disposent tout au plus d'un diplôme de l'enseignement secondaire inférieur, et celles qui ont un diplôme de l'enseignement supérieur (6,4%) se creuse de plus en plus. L'indicateur européen de la pauvreté montre également que les mêmes groupes courent un risque plus élevé de pauvreté ou d'exclusion sociale: 65,9% pour les chômeurs, 49,7% pour les membres de familles monoparentales, 44,7% pour les locataires et 33,6 % pour les personnes faiblement éduquées. (Belga)