En ces temps de crise du coronavirus, les partenaires sociaux s'entretiennent quasi quotidiennement, numériquement, au sein de l'organe de concertation majeur entre syndicats et employeurs. A l'agenda lundi: le redémarrage des secteurs non-essentiels. Durant le week-end, le Conseil supérieur pour la prévention et la protection au travail, où sont représentés autorités, employeurs et syndicats, a travaillé sur une sorte de "guide des recommandations" sur la manière de réaliser ce redémarrage. Ce guide contient diverses directives comme la façon de se rendre au travail, les pauses et même de la répartition des blocs sanitaires. La ministre de l'Emploi, Nathalie Muylle, veut donner un signal fort sur ce redémarrage, soutenu par le milieu de travail. Elle compte sur un signal du Groupe des 10 d'ici mardi. Mais, autant du côté patronal que syndical, ce message n'est pas encore à l'ordre du jour. La concertation n'a pas encore abouti à un accord définitif. Les syndicats veulent trouver plus de place pour la prévention mais estiment en particulier que l'approche actuelle ne donne pas assez d'espace et n'est pas "assez contraignante". Les syndicats veulent notamment que l'inspection sociale puisse jouer son rôle dans les infractions. (Belga)

En ces temps de crise du coronavirus, les partenaires sociaux s'entretiennent quasi quotidiennement, numériquement, au sein de l'organe de concertation majeur entre syndicats et employeurs. A l'agenda lundi: le redémarrage des secteurs non-essentiels. Durant le week-end, le Conseil supérieur pour la prévention et la protection au travail, où sont représentés autorités, employeurs et syndicats, a travaillé sur une sorte de "guide des recommandations" sur la manière de réaliser ce redémarrage. Ce guide contient diverses directives comme la façon de se rendre au travail, les pauses et même de la répartition des blocs sanitaires. La ministre de l'Emploi, Nathalie Muylle, veut donner un signal fort sur ce redémarrage, soutenu par le milieu de travail. Elle compte sur un signal du Groupe des 10 d'ici mardi. Mais, autant du côté patronal que syndical, ce message n'est pas encore à l'ordre du jour. La concertation n'a pas encore abouti à un accord définitif. Les syndicats veulent trouver plus de place pour la prévention mais estiment en particulier que l'approche actuelle ne donne pas assez d'espace et n'est pas "assez contraignante". Les syndicats veulent notamment que l'inspection sociale puisse jouer son rôle dans les infractions. (Belga)