Depuis des mois, syndicats et employeurs tentent de trouver un accord sur la répartition de l'enveloppe bien-être, destinée à augmenter les allocations sociales (pensions, chômage, invalidité). Il s'agit d'un montant de 700 millions d'euros, hors index. La loi prévoit que les partenaires sociaux devaient fournir un avis pour le 15 septembre. Mais, cela ne s'est pas produit. Le gouvernement avait donné un sursis qui expire demain/mardi. De nouvelles négociations ne semblent pas avoir été fixées. Les syndicats souhaitent que la concertation sur les allocations soit séparée de la concertation salariale. Ils soulignent l'urgence face à la crise du coronavirus. Les employeurs, en revanche, souhaitent lier cette concertation à la concertation salariale. Le fait de ne pas parvenir à un accord est également un coup dur pour le gouvernement. Dans l'accord de coalition, il s'était sérieusement concentré sur le modèle de consultation sociale entre les syndicats et les employeurs (Belga)

Depuis des mois, syndicats et employeurs tentent de trouver un accord sur la répartition de l'enveloppe bien-être, destinée à augmenter les allocations sociales (pensions, chômage, invalidité). Il s'agit d'un montant de 700 millions d'euros, hors index. La loi prévoit que les partenaires sociaux devaient fournir un avis pour le 15 septembre. Mais, cela ne s'est pas produit. Le gouvernement avait donné un sursis qui expire demain/mardi. De nouvelles négociations ne semblent pas avoir été fixées. Les syndicats souhaitent que la concertation sur les allocations soit séparée de la concertation salariale. Ils soulignent l'urgence face à la crise du coronavirus. Les employeurs, en revanche, souhaitent lier cette concertation à la concertation salariale. Le fait de ne pas parvenir à un accord est également un coup dur pour le gouvernement. Dans l'accord de coalition, il s'était sérieusement concentré sur le modèle de consultation sociale entre les syndicats et les employeurs (Belga)