"Une dizaine de dossiers contenant des indices sérieux de blanchiment et de fraude fiscale grave ont été transmis aux parquets. Une trentaine d'autres ont été classés par manque d'éléments ou parce que la justice était déjà au courant", détaille M. De Koster. Cent dossiers sont encore en cours de traitement car ils nécessitent des demandes d'informations supplémentaires, notamment à l'étranger. La cellule a ainsi envoyé une vingtaine de demandes à l'unité d'intelligence financière panaméenne, qui y a répondu "dans un délai raisonnable", selon le président de la CTIF. La semaine passée, il avait été dévoilé que l'Inspection Spéciale des Impôts (ISI) enquêtait sur 202 dossiers liés aux Panama Papers et qu'elle réclamait 175.000 euros à des Belges qui y apparaissent. Le manque de collaboration des contribuables et des paradis fiscaux constitue la principale difficulté dans ce type d'enquête, souligne le porte-parole du SPF Finances. (Belga)

"Une dizaine de dossiers contenant des indices sérieux de blanchiment et de fraude fiscale grave ont été transmis aux parquets. Une trentaine d'autres ont été classés par manque d'éléments ou parce que la justice était déjà au courant", détaille M. De Koster. Cent dossiers sont encore en cours de traitement car ils nécessitent des demandes d'informations supplémentaires, notamment à l'étranger. La cellule a ainsi envoyé une vingtaine de demandes à l'unité d'intelligence financière panaméenne, qui y a répondu "dans un délai raisonnable", selon le président de la CTIF. La semaine passée, il avait été dévoilé que l'Inspection Spéciale des Impôts (ISI) enquêtait sur 202 dossiers liés aux Panama Papers et qu'elle réclamait 175.000 euros à des Belges qui y apparaissent. Le manque de collaboration des contribuables et des paradis fiscaux constitue la principale difficulté dans ce type d'enquête, souligne le porte-parole du SPF Finances. (Belga)