L'affaire avait démarré avec des perquisitions effectuées le 5 décembre 2017 au siège de Belfius à Bruxelles, dans la foulée de la divulgation des Panama Papers, rappelle le quotidien économique. Quelques mois plus tôt, la presse avait expliqué comment de l'argent non déclaré de Belges avait été déposé sur des comptes chez Dexia Banque Internationale à Luxembourg (BIL), en le mettant au nom de boîtes postales logées à Panama et aux Iles Vierges britanniques. Dans le cadre de l'enquête, qui portait sur les organisateurs du système, le juge d'instruction bruxellois Michel Claise a demandé aux autorités luxembourgeoises de pouvoir récolter des données auprès de la société luxembourgeoise Experta Corporate Trust Services, une filiale du groupe Dexia régulièrement citée dans les Panama Papers. Le juge s'est finalement heurté à un mur côté luxembourgeois, et ce malgré les accords de coopération conclus avec la Belgique pour faciliter les enquêtes en matière de blanchiment, détaille L'Echo. (Belga)

L'affaire avait démarré avec des perquisitions effectuées le 5 décembre 2017 au siège de Belfius à Bruxelles, dans la foulée de la divulgation des Panama Papers, rappelle le quotidien économique. Quelques mois plus tôt, la presse avait expliqué comment de l'argent non déclaré de Belges avait été déposé sur des comptes chez Dexia Banque Internationale à Luxembourg (BIL), en le mettant au nom de boîtes postales logées à Panama et aux Iles Vierges britanniques. Dans le cadre de l'enquête, qui portait sur les organisateurs du système, le juge d'instruction bruxellois Michel Claise a demandé aux autorités luxembourgeoises de pouvoir récolter des données auprès de la société luxembourgeoise Experta Corporate Trust Services, une filiale du groupe Dexia régulièrement citée dans les Panama Papers. Le juge s'est finalement heurté à un mur côté luxembourgeois, et ce malgré les accords de coopération conclus avec la Belgique pour faciliter les enquêtes en matière de blanchiment, détaille L'Echo. (Belga)