Dans un communiqué, le SLFP rappelle qu'il s'est inscrit "pleinement" dans le marche du front commun syndical des services publics qui a décidé d'organiser une manifestation le 31 mai à Bruxelles contre "les mesures prises par les gouvernements à l'encontre des services publics." Le syndicat constate toutefois que la grève, décidée par ses "collègues cheminots des autres organisations syndicales", "hypothèque grandement l'organisation de cette action qui se voulait un signal fort à tous les décideurs". Tout en réaffirmant son opposition aux mesures prises par les gouvernements "quels qu'ils soient", le SFLP indique qu'il se distancie du mot d'ordre de grève lancé par l'interrégionale wallonne de la CGSP afin de faire tomber le gouvernement fédéral. "Faire cavalier seul dans son combat pour défendre les services publics, alimente le jeu de nos détracteurs. Des mauvaises langues ne manqueront pas de donner à ces actions une connotation communautaire, un jeu auquel le SLFP ne veut pas participer", affirme encore le syndicat, qui estime que la grève générale est "l'arme ultime" et regrette notamment les perturbations dans l'organisation des établissements scolaires en période d'examens. (Belga)

Dans un communiqué, le SLFP rappelle qu'il s'est inscrit "pleinement" dans le marche du front commun syndical des services publics qui a décidé d'organiser une manifestation le 31 mai à Bruxelles contre "les mesures prises par les gouvernements à l'encontre des services publics." Le syndicat constate toutefois que la grève, décidée par ses "collègues cheminots des autres organisations syndicales", "hypothèque grandement l'organisation de cette action qui se voulait un signal fort à tous les décideurs". Tout en réaffirmant son opposition aux mesures prises par les gouvernements "quels qu'ils soient", le SFLP indique qu'il se distancie du mot d'ordre de grève lancé par l'interrégionale wallonne de la CGSP afin de faire tomber le gouvernement fédéral. "Faire cavalier seul dans son combat pour défendre les services publics, alimente le jeu de nos détracteurs. Des mauvaises langues ne manqueront pas de donner à ces actions une connotation communautaire, un jeu auquel le SLFP ne veut pas participer", affirme encore le syndicat, qui estime que la grève générale est "l'arme ultime" et regrette notamment les perturbations dans l'organisation des établissements scolaires en période d'examens. (Belga)