Pour protéger sa future infrastructure 5G, le gouvernement envisage une série de restrictions visant à en empêcher une utilisation "indésirable". Même si aucune communication officielle ne le confirme, ce sont les équipementiers chinois comme Huawei ou ZTE, soupçonnés d'espionnage au profit de Pékin par les Etats-Unis, qui sont dans le collimateur. Ces fournisseurs figurent en outre sur une liste d'opérateurs dits à "haut risque" de la Commission européenne.

Michaël Trabbia demande d'ailleurs une clarification au ministre des Télécommunications Philippe De Backer (Open Vld) sur ces vendeurs dits "à haut risque". Si Huawei et/ou ZTE devaient finalement être mis de côté, cela aura un impact financier, dont l'opérateur a déjà fait part au gouvernement, a reconnu le CEO. La situation d'Orange est cependant plus favorable que d'autres acteurs, glisse-t-il.

La liste des sites sensibles doit également être précisée, aux yeux du patron. Selon certains médias, les infrastructures chinoises ne pourront en effet pas être placées sur des sites ou dans des zones géographiques sensibles. "Il est urgent que ces éléments soient précisés", insiste le patron, "et que cela soit traduit dans des textes législatifs". Il assure qu'Orange se conformera aux décisions du gouvernement en la matière.

Pour protéger sa future infrastructure 5G, le gouvernement envisage une série de restrictions visant à en empêcher une utilisation "indésirable". Même si aucune communication officielle ne le confirme, ce sont les équipementiers chinois comme Huawei ou ZTE, soupçonnés d'espionnage au profit de Pékin par les Etats-Unis, qui sont dans le collimateur. Ces fournisseurs figurent en outre sur une liste d'opérateurs dits à "haut risque" de la Commission européenne. Michaël Trabbia demande d'ailleurs une clarification au ministre des Télécommunications Philippe De Backer (Open Vld) sur ces vendeurs dits "à haut risque". Si Huawei et/ou ZTE devaient finalement être mis de côté, cela aura un impact financier, dont l'opérateur a déjà fait part au gouvernement, a reconnu le CEO. La situation d'Orange est cependant plus favorable que d'autres acteurs, glisse-t-il. La liste des sites sensibles doit également être précisée, aux yeux du patron. Selon certains médias, les infrastructures chinoises ne pourront en effet pas être placées sur des sites ou dans des zones géographiques sensibles. "Il est urgent que ces éléments soient précisés", insiste le patron, "et que cela soit traduit dans des textes législatifs". Il assure qu'Orange se conformera aux décisions du gouvernement en la matière.