Opel a annoncé vendredi un accord avec les syndicats européens sur un plan de restructuration en suspens depuis des mois, qui prévoit 265 millions d'euros de concessions salariales par an. "Ce cadre d'accord européen et les accords conclus dans chaque pays, y compris en Allemagne, sont des étapes importantes vers le succès de notre nouvelle entreprise", a déclaré Nick Reilly, patron d'Opel, lors d'une conférence de presse menée de concert avec Klaus Franz, président du comité d'entreprise européen.

Les salariés ont accepté 265 millions d'euros de concessions salariales par an, pour un plan de restructuration qui prévoit de supprimer 8.300 emplois sur près de 50.000 en Europe. La signature formelle de l'accord doit intervenir "dans les prochains jours", a ajouté Nick Reilly.

L'accord prévoit également un changement de statut de la société et une participation des salariés aux bénéfices éventuels à venir.

Au total, GM compte financer la restructuration de sa branche européenne (Opel et sa jumelle britannique Vauxhall) à hauteur de 1,9 milliard d'euros, et a demandé aux Etats européens des garanties publiques à hauteur de 1,8 milliard d'euros. Mais le groupe américain s'est jusqu'ici cassé les dents sur les réticences de l'Allemagne, à laquelle il demande la plus grande partie des garanties (plus d'un milliard d'euros) et près de la moitié des suppressions d'emploi (3.900).

Trends.be, avec Belga

Opel a annoncé vendredi un accord avec les syndicats européens sur un plan de restructuration en suspens depuis des mois, qui prévoit 265 millions d'euros de concessions salariales par an. "Ce cadre d'accord européen et les accords conclus dans chaque pays, y compris en Allemagne, sont des étapes importantes vers le succès de notre nouvelle entreprise", a déclaré Nick Reilly, patron d'Opel, lors d'une conférence de presse menée de concert avec Klaus Franz, président du comité d'entreprise européen.Les salariés ont accepté 265 millions d'euros de concessions salariales par an, pour un plan de restructuration qui prévoit de supprimer 8.300 emplois sur près de 50.000 en Europe. La signature formelle de l'accord doit intervenir "dans les prochains jours", a ajouté Nick Reilly.L'accord prévoit également un changement de statut de la société et une participation des salariés aux bénéfices éventuels à venir.Au total, GM compte financer la restructuration de sa branche européenne (Opel et sa jumelle britannique Vauxhall) à hauteur de 1,9 milliard d'euros, et a demandé aux Etats européens des garanties publiques à hauteur de 1,8 milliard d'euros. Mais le groupe américain s'est jusqu'ici cassé les dents sur les réticences de l'Allemagne, à laquelle il demande la plus grande partie des garanties (plus d'un milliard d'euros) et près de la moitié des suppressions d'emploi (3.900).Trends.be, avec Belga