General Motors envisage de nouveau de se défaire de sa filiale allemande Opel, après avoir décidé l'année dernière de la garder dans son giron, selon des médias allemands. Une information qualifiée de "spéculation" par la marque à l'éclair.

Cette décision serait liée à la persistance des pertes d'Opel et Vauxhall, son émanation en Grande-Bretagne, les deux marques peinant à remonter la pente depuis la crise, écrivent jeudi l'hebdomadaire Spiegel dans son édition en ligne et le magazine spécialisé Auto-Bild.

"Ce sont de pures spéculations, que nous ne commentons pas", a réagi un porte-parole d'Opel auprès de l'AFP.

Début 2009, General Motors, dans une très mauvaise passe en raison de la crise, avait décidé une première fois de vendre Opel avant d'y renoncer en novembre de la même année, exigeant en contrepartie des subventions de l'Etat allemand pour assurer sa restructuration. Face à la résistance de Berlin, le constructeur américain avait annoncé en juin 2010 qu'il assumerait seul la restructuration de sa filiale et supprimerait 8.000 emplois.

Trends.be, avec Belga

General Motors envisage de nouveau de se défaire de sa filiale allemande Opel, après avoir décidé l'année dernière de la garder dans son giron, selon des médias allemands. Une information qualifiée de "spéculation" par la marque à l'éclair.Cette décision serait liée à la persistance des pertes d'Opel et Vauxhall, son émanation en Grande-Bretagne, les deux marques peinant à remonter la pente depuis la crise, écrivent jeudi l'hebdomadaire Spiegel dans son édition en ligne et le magazine spécialisé Auto-Bild."Ce sont de pures spéculations, que nous ne commentons pas", a réagi un porte-parole d'Opel auprès de l'AFP.Début 2009, General Motors, dans une très mauvaise passe en raison de la crise, avait décidé une première fois de vendre Opel avant d'y renoncer en novembre de la même année, exigeant en contrepartie des subventions de l'Etat allemand pour assurer sa restructuration. Face à la résistance de Berlin, le constructeur américain avait annoncé en juin 2010 qu'il assumerait seul la restructuration de sa filiale et supprimerait 8.000 emplois.Trends.be, avec Belga