"Si Uber ne fait pas de taxi, qu'est-ce qu'il fait? La grande question est là. Transporter des personnes d'un point A à un point B contre rémunération, c'est du taxi! ", souligne M. Sabbani. Les avocats de la Febet analysent en ce moment le jugement et les motivations mais comptent d'ores et déjà interjeter appel. "Uber ne se sert que de failles, et ça ne peut pas durer indéfiniment", poursuit l'administrateur délégué.

Pour Sam Bouchal, partie demanderesse dans ce dossier et ancien secrétaire de la Febet, le juge "semble avoir épousé la thèse Uber sur toute la ligne", déplore-t-il. "Si on a une once de bonne fois, il faut reconnaître qu'Uber est un service de taxi et rien d'autre!" M. Bouchal regrette également avoir pris connaissance du jugement par voie de presse. Dans un jugement rendu la semaine dernière, le tribunal de l'entreprise francophone de Bruxelles a estimé que le service UberX, qui connecte les passagers avec des chauffeurs professionnels, respecte le cadre légal bruxellois.

"Si Uber ne fait pas de taxi, qu'est-ce qu'il fait? La grande question est là. Transporter des personnes d'un point A à un point B contre rémunération, c'est du taxi! ", souligne M. Sabbani. Les avocats de la Febet analysent en ce moment le jugement et les motivations mais comptent d'ores et déjà interjeter appel. "Uber ne se sert que de failles, et ça ne peut pas durer indéfiniment", poursuit l'administrateur délégué. Pour Sam Bouchal, partie demanderesse dans ce dossier et ancien secrétaire de la Febet, le juge "semble avoir épousé la thèse Uber sur toute la ligne", déplore-t-il. "Si on a une once de bonne fois, il faut reconnaître qu'Uber est un service de taxi et rien d'autre!" M. Bouchal regrette également avoir pris connaissance du jugement par voie de presse. Dans un jugement rendu la semaine dernière, le tribunal de l'entreprise francophone de Bruxelles a estimé que le service UberX, qui connecte les passagers avec des chauffeurs professionnels, respecte le cadre légal bruxellois.