Composée de deux unités de production de 900 MW chacune, Fessenheim était totalement à l'arrêt depuis le 22 juillet et le lancement d'une opération de maintenance sur le réacteur numéro 1. Le réacteur numéro 2 de la doyenne des centrales françaises a, lui, été stoppé en juin 2016, en raison d'une anomalie détectée sur un générateur de vapeur présentant une irrégularité de fabrication à l'usine Areva du Creusot (Saône-et-Loire). EDF doit prouver sa fiabilité à l'Autorité de sûreté nucléaire (ASN). Début juillet, EDF a précisé que le redémarrage de ce réacteur n'interviendrait pas avant début 2018. (Belga)

Composée de deux unités de production de 900 MW chacune, Fessenheim était totalement à l'arrêt depuis le 22 juillet et le lancement d'une opération de maintenance sur le réacteur numéro 1. Le réacteur numéro 2 de la doyenne des centrales françaises a, lui, été stoppé en juin 2016, en raison d'une anomalie détectée sur un générateur de vapeur présentant une irrégularité de fabrication à l'usine Areva du Creusot (Saône-et-Loire). EDF doit prouver sa fiabilité à l'Autorité de sûreté nucléaire (ASN). Début juillet, EDF a précisé que le redémarrage de ce réacteur n'interviendrait pas avant début 2018. (Belga)