Les membres du personnel ont décidé de se croiser les bras à Charleroi, Namur, Liège, Libramont, Verviers et Saint-Vith mais aussi à Courtrai, nous revient-il. Aucun appel n'a été lancé par les organisations syndicales, qui couvrent toutefois ces mouvements: "On comprend l'état d'esprit du personnel qui vit le départ annoncé de Dominique Leroy vers l'opérateur néerlandais KPN comme une trahison. Un coup de poignard dans le dos. Les employés estiment que la CEO n'a plus sa place à la tête de l'entreprise". De son côté, la direction de Proximus a indiqué qu'elle souhaitait aller de l'avant dans les négociations autour du plan de restructuration qui touche l'opérateur public. Elle a à nouveau rencontré les syndicats mercredi et les deux parties ont confirmé le recours à un médiateur social. Deux médiateurs ont ainsi été désignés par le SPF Emploi, un francophone et une néerlandophone. Ce tandem va maintenant établir un agenda des négociations. (Belga)