Ce registre, qui découle d'une directive européenne, vise à lutter contre le blanchiment d'argent et le financement du terrorisme. Il reprend, pour toutes les entreprises et associations, l'identité des personnes qui détiennent au moins 25% des actions ou des droits de vote. Le ministre des Finances avait précédemment décidé de prolonger le délai initial, prévu au 31 mars 2019, de six mois, c'est-à-dire le 30 septembre 2019. L'administration avait alors remarqué que, malgré cette prolongation et la campagne de sensibilisation, de nombreuses entreprises, A(i)SBL et fondations n'avaient pas encore rempli leurs obligations d'enregistrement. Elle avait donc annoncé une période de tolérance jusqu'au 31 décembre 2019 inclus en cas d'inscriptions erronées ou incomplètes dans le registre UBO. Les sanctions peuvent atteindre 250 à 50.000 euros. (Belga)

Ce registre, qui découle d'une directive européenne, vise à lutter contre le blanchiment d'argent et le financement du terrorisme. Il reprend, pour toutes les entreprises et associations, l'identité des personnes qui détiennent au moins 25% des actions ou des droits de vote. Le ministre des Finances avait précédemment décidé de prolonger le délai initial, prévu au 31 mars 2019, de six mois, c'est-à-dire le 30 septembre 2019. L'administration avait alors remarqué que, malgré cette prolongation et la campagne de sensibilisation, de nombreuses entreprises, A(i)SBL et fondations n'avaient pas encore rempli leurs obligations d'enregistrement. Elle avait donc annoncé une période de tolérance jusqu'au 31 décembre 2019 inclus en cas d'inscriptions erronées ou incomplètes dans le registre UBO. Les sanctions peuvent atteindre 250 à 50.000 euros. (Belga)