Le CEO a refusé de recevoir le courrier en question jeudi matin et l'a ensuite qualifié de stupide et d'inepties, lors d'une conférence de presse à Bruxelles, où il a insisté sur le respect de la loi belge sur le travail et sur les 88 millions d'euros payés en taxes et en frais divers par son entreprise en Belgique. Selon le CEO irlandais, tous les syndicats représentant le personnel de cabine et les pilotes à travers l'Europe ont accepté la réduction salariale "très modeste" (de 5 à 10% pour le personnel de cabine et jusqu'à 20% pour les pilotes, à chaque fois durant deux ans avant un retour à une rémunération normale les trois années qui suivent, NDLR) demandée par la compagnie. Tous à l'exception des deux organisations belges défendant les stewards et hôtesses, que Michael O'Leary qualifie de "folles". Le patron rappelle que Ryanair n'a supprimé presqu'aucun emploi en Belgique ces douze derniers mois, alors que la compagnie avait annoncé courant 2020 vouloir se séparer de 3.000 personnes en Europe à la suite de la crise du coronavirus et de ses conséquences sur le trafic aérien. "S'ils (les syndicats, NLDR) continuent de bloquer, il y aura des pertes d'emplois ici en Belgique", a-t-il mis en garde. Une concertation sociale "imposée en dernière minute" par Ryanair était prévue ce vendredi mais "il nous est impossible, dans de telles conditions, d'aller négocier sereinement demain", préviennent la CNE et l'ACV Puls. Les syndicats se plaignent notamment que l'entreprise irlandaise a d'autorité appliqué pour les horaires de juillet le contenu de CCT non encore approuvées et qui devait précisément être évoqué lors de cette négociation. (Belga)

Le CEO a refusé de recevoir le courrier en question jeudi matin et l'a ensuite qualifié de stupide et d'inepties, lors d'une conférence de presse à Bruxelles, où il a insisté sur le respect de la loi belge sur le travail et sur les 88 millions d'euros payés en taxes et en frais divers par son entreprise en Belgique. Selon le CEO irlandais, tous les syndicats représentant le personnel de cabine et les pilotes à travers l'Europe ont accepté la réduction salariale "très modeste" (de 5 à 10% pour le personnel de cabine et jusqu'à 20% pour les pilotes, à chaque fois durant deux ans avant un retour à une rémunération normale les trois années qui suivent, NDLR) demandée par la compagnie. Tous à l'exception des deux organisations belges défendant les stewards et hôtesses, que Michael O'Leary qualifie de "folles". Le patron rappelle que Ryanair n'a supprimé presqu'aucun emploi en Belgique ces douze derniers mois, alors que la compagnie avait annoncé courant 2020 vouloir se séparer de 3.000 personnes en Europe à la suite de la crise du coronavirus et de ses conséquences sur le trafic aérien. "S'ils (les syndicats, NLDR) continuent de bloquer, il y aura des pertes d'emplois ici en Belgique", a-t-il mis en garde. Une concertation sociale "imposée en dernière minute" par Ryanair était prévue ce vendredi mais "il nous est impossible, dans de telles conditions, d'aller négocier sereinement demain", préviennent la CNE et l'ACV Puls. Les syndicats se plaignent notamment que l'entreprise irlandaise a d'autorité appliqué pour les horaires de juillet le contenu de CCT non encore approuvées et qui devait précisément être évoqué lors de cette négociation. (Belga)