"La direction continue à vouloir économiser 3,5 millions d'euros sur les travailleurs qui resteront: c'est hors de question pour nous. Nous avons proposé de d'abord examiner le plan industriel et les alternatives, avec l'aide d'un bureau extérieur, sans ce volet. Mais après plus de dix heures de discussion, on n'avance pas du tout, ils restent sur leur position et voilà. Nous avons affaire à une direction qu'on peut qualifier d'agressive et arrogante", indiquait jeudi soir le secrétaire fédéral SETCa Stéphane Piron. Le blocage est donc total à ce stade, et l'usine de Clabecq reste paralysée par une grève entamée il y a deux semaines, en front commun syndical. Vendredi, les responsables syndicaux se rendront sur le site pour informer les travailleurs de ce nouvel échec des discussions. (Belga)

"La direction continue à vouloir économiser 3,5 millions d'euros sur les travailleurs qui resteront: c'est hors de question pour nous. Nous avons proposé de d'abord examiner le plan industriel et les alternatives, avec l'aide d'un bureau extérieur, sans ce volet. Mais après plus de dix heures de discussion, on n'avance pas du tout, ils restent sur leur position et voilà. Nous avons affaire à une direction qu'on peut qualifier d'agressive et arrogante", indiquait jeudi soir le secrétaire fédéral SETCa Stéphane Piron. Le blocage est donc total à ce stade, et l'usine de Clabecq reste paralysée par une grève entamée il y a deux semaines, en front commun syndical. Vendredi, les responsables syndicaux se rendront sur le site pour informer les travailleurs de ce nouvel échec des discussions. (Belga)