Un mois après l'arrestation pour dissimulation de revenus de l'homme fort de l'alliance, depuis mis en examen et toujours en détention, la situation entre les deux alliés s'envenime, loin de l'unité de façade affichée. Nissan, également inculpé dans cette affaire en tant que personne morale, a reçu une lettre de son partenaire français réclamant la convocation au plus vite d'une assemblée générale d'actionnaires, selon une source proche du dossier, confirmant des informations du Wall Street Journal (WSJ). Le directeur général de Renault, Thierry Bolloré, juge que cette "inculpation crée des risques importants pour Renault, en tant que plus important actionnaire de Nissan, et pour la stabilité de notre alliance industrielle". Une AG permettrait de "discuter de la gouvernance et d'autres sujets, comme des personnes nommées par Renault au conseil d'administration de Nissan et dans ses hauts rangs", selon ce courrier. Renault s'est refusé à tout commentaire. Idem pour Nissan qui, malgré les signes de discorde, a redit son "engagement inébranlable" envers l'alliance de 20 ans formant, avec Mitsubishi Motors, le premier ensemble automobile mondial. Son patron exécutif, Hiroto Saikawa, pourrait cependant en dire plus lors d'une conférence de presse à l'issue du conseil d'administration vers 19h30 (11h30 heure belge) au siège du groupe à Yohohama (banlieue de Tokyo). La réunion du conseil a débuté vers 16H00. (Belga)

Un mois après l'arrestation pour dissimulation de revenus de l'homme fort de l'alliance, depuis mis en examen et toujours en détention, la situation entre les deux alliés s'envenime, loin de l'unité de façade affichée. Nissan, également inculpé dans cette affaire en tant que personne morale, a reçu une lettre de son partenaire français réclamant la convocation au plus vite d'une assemblée générale d'actionnaires, selon une source proche du dossier, confirmant des informations du Wall Street Journal (WSJ). Le directeur général de Renault, Thierry Bolloré, juge que cette "inculpation crée des risques importants pour Renault, en tant que plus important actionnaire de Nissan, et pour la stabilité de notre alliance industrielle". Une AG permettrait de "discuter de la gouvernance et d'autres sujets, comme des personnes nommées par Renault au conseil d'administration de Nissan et dans ses hauts rangs", selon ce courrier. Renault s'est refusé à tout commentaire. Idem pour Nissan qui, malgré les signes de discorde, a redit son "engagement inébranlable" envers l'alliance de 20 ans formant, avec Mitsubishi Motors, le premier ensemble automobile mondial. Son patron exécutif, Hiroto Saikawa, pourrait cependant en dire plus lors d'une conférence de presse à l'issue du conseil d'administration vers 19h30 (11h30 heure belge) au siège du groupe à Yohohama (banlieue de Tokyo). La réunion du conseil a débuté vers 16H00. (Belga)