Le président de la FGTB, Robert Vertenueil, premier à sortir de la table des négociations, préférait évoquer un "avant-projet d'accord" et se refusait à entrer dans les détails. "Cet avant-projet est fait de tellement d'équilibres et de précisions qu'il est impossible de dire s'il est bon ou s'il est mauvais", a commenté le responsable du syndicat socialiste, ajoutant que la méthode et l'ambiance des discussions étaient positives. Le président de la CSC, Marc Leemans, a lui décrit des négociations tendues et difficiles. La secrétaire générale de la CSC, Marie-Hélène Ska, a confirmé que la marge salariale de 1,1% avait bien été retenue dans le texte. Les partenaires sociaux ont donc suivi l'avis du Conseil central de l'Economie qui a récemment réévalué cette marge d'augmentation salariale pour la porter au même niveau que ces deux dernières années. Mme Ska s'est félicitée du maintien d'un système de crédit-temps devant permettre aux travailleurs de mieux équilibrer leurs vies professionnelle et privée. CSC et FGTB présenteront le texte à leurs instances dans les prochaines heures. "C'est elles qui doivent marquer ou non leur accord." La CGSLB s'est, elle, engagée à défendre le projet d'accord auprès de ses membres. Les mines étaient un peu moins tendues côté patronal. "La réunion a été difficile et longue, mais nous sommes très contents d'avoir trouvé un projet d'accord", a déclaré Bernard Gilliot, président de la FEB. Il va maintenant soumettre le texte au Premier ministre, Charles Michel. L'administrateur délégué de la FEB, Pieter Timmermans, a lui évoqué un "fair deal", combinant les matières économiques, écologiques et sociales. Le patronat a obtenu de porter le nombre d'heures supplémentaires par an à 120 par travailleur contre 100 actuellement. En termes de mobilité, les indemnités pour les transports publics seront rehaussées en deux temps, à partir du 1er juillet 2019 et 2020. "Nous allons défendre auprès de nos membres cet accord qui permet de renforcer la position concurrentielle des entreprises" tout en octroyant des avancées aux travailleurs, en matière de mobilité notamment, a conclu M. Timmermans. (Belga)

Le président de la FGTB, Robert Vertenueil, premier à sortir de la table des négociations, préférait évoquer un "avant-projet d'accord" et se refusait à entrer dans les détails. "Cet avant-projet est fait de tellement d'équilibres et de précisions qu'il est impossible de dire s'il est bon ou s'il est mauvais", a commenté le responsable du syndicat socialiste, ajoutant que la méthode et l'ambiance des discussions étaient positives. Le président de la CSC, Marc Leemans, a lui décrit des négociations tendues et difficiles. La secrétaire générale de la CSC, Marie-Hélène Ska, a confirmé que la marge salariale de 1,1% avait bien été retenue dans le texte. Les partenaires sociaux ont donc suivi l'avis du Conseil central de l'Economie qui a récemment réévalué cette marge d'augmentation salariale pour la porter au même niveau que ces deux dernières années. Mme Ska s'est félicitée du maintien d'un système de crédit-temps devant permettre aux travailleurs de mieux équilibrer leurs vies professionnelle et privée. CSC et FGTB présenteront le texte à leurs instances dans les prochaines heures. "C'est elles qui doivent marquer ou non leur accord." La CGSLB s'est, elle, engagée à défendre le projet d'accord auprès de ses membres. Les mines étaient un peu moins tendues côté patronal. "La réunion a été difficile et longue, mais nous sommes très contents d'avoir trouvé un projet d'accord", a déclaré Bernard Gilliot, président de la FEB. Il va maintenant soumettre le texte au Premier ministre, Charles Michel. L'administrateur délégué de la FEB, Pieter Timmermans, a lui évoqué un "fair deal", combinant les matières économiques, écologiques et sociales. Le patronat a obtenu de porter le nombre d'heures supplémentaires par an à 120 par travailleur contre 100 actuellement. En termes de mobilité, les indemnités pour les transports publics seront rehaussées en deux temps, à partir du 1er juillet 2019 et 2020. "Nous allons défendre auprès de nos membres cet accord qui permet de renforcer la position concurrentielle des entreprises" tout en octroyant des avancées aux travailleurs, en matière de mobilité notamment, a conclu M. Timmermans. (Belga)