Le front commun a donc quitté la table des négociations avec la direction, et attend des garanties d'un "dialogue social constructif", ainsi que "de l'ouverture" pour y retourner. La restructuration au sein de l'entreprise avait été annoncée en décembre, quelques mois après la finalisation de l'acquisition par Mylan de son concurrent suédois Meda, qui distribuait déjà en Europe l'EpiPen, un stylo-injecteur d'adrénaline qui est le produit phare de Mylan. Initialement, 42 emplois étaient visés dans les filiales belges, à Bruxelles, Hoeilaart et Wavre. Mais, selon la CNE, les licenciements évoqués par la direction lors des échanges avec les représentants du personnel sont ensuite passés "à 38 et maintenant à 30", à condition qu'ils "puissent commencer le 1er mars". L'organisation syndicale regrette cette "épée de Damoclès" qui "est au-dessus de la tête des travailleurs quant au nombre de travailleurs qui seront licenciés". "Le même chantage s'applique aussi pour le montant des indemnités supposées amortir la casse sociale", dénonce-t-elle. Elle reproche par ailleurs à la direction d'avoir tenu jeudi (le 26) "une réunion obligatoire" pour les travailleurs, "pour leur communiquer des fausses informations sur la procédure en cours, des propositions n'ayant jamais été discutées lors des négociations, et ce alors que des dates de rencontres étaient inscrites à l'agenda pour la semaine à venir". (Belga)

Le front commun a donc quitté la table des négociations avec la direction, et attend des garanties d'un "dialogue social constructif", ainsi que "de l'ouverture" pour y retourner. La restructuration au sein de l'entreprise avait été annoncée en décembre, quelques mois après la finalisation de l'acquisition par Mylan de son concurrent suédois Meda, qui distribuait déjà en Europe l'EpiPen, un stylo-injecteur d'adrénaline qui est le produit phare de Mylan. Initialement, 42 emplois étaient visés dans les filiales belges, à Bruxelles, Hoeilaart et Wavre. Mais, selon la CNE, les licenciements évoqués par la direction lors des échanges avec les représentants du personnel sont ensuite passés "à 38 et maintenant à 30", à condition qu'ils "puissent commencer le 1er mars". L'organisation syndicale regrette cette "épée de Damoclès" qui "est au-dessus de la tête des travailleurs quant au nombre de travailleurs qui seront licenciés". "Le même chantage s'applique aussi pour le montant des indemnités supposées amortir la casse sociale", dénonce-t-elle. Elle reproche par ailleurs à la direction d'avoir tenu jeudi (le 26) "une réunion obligatoire" pour les travailleurs, "pour leur communiquer des fausses informations sur la procédure en cours, des propositions n'ayant jamais été discutées lors des négociations, et ce alors que des dates de rencontres étaient inscrites à l'agenda pour la semaine à venir". (Belga)