La construction de ce méga projet d'exploitation de gaz, d'un montant de 25 milliards de dollars, a été interrompue pendant environ deux mois à la suite de la découverte de nombreux cas de Covid-19 sur le site. "Le premier cas (...) sur le site a été enregistré le 1er avril et un total de 96 travailleurs ont contracté la maladie. Parmi eux, 92 sont guéris et quatre sont toujours soignés", a déclaré sur place vendredi le directeur général de Total pour le Mozambique, Ronan Bescond. Total compte reprendre une activité normale sur le site d'ici septembre, a-t-il ajouté. Le projet est le premier développement terrestre d'une usine de gaz naturel liquéfié (GNL) au Mozambique, où de vastes réserves sous-marines ont été découvertes au début des années 2000. "La première production est attendue à la mi-2024 comme prévu initialement", a assuré vendredi Ronan Bescond. Estimées à 5.000 milliards de m3, les vastes réserves sous-marines de gaz découvertes au large du Mozambique doivent transformer un des pays les plus pauvres de la planète en un exportateur de gaz naturel liquéfié de tout premier plan. L'Américain ExxonMobil et l'Italien ENI sont aussi sur les rangs pour exploiter ces richesses naturelles. (Belga)

La construction de ce méga projet d'exploitation de gaz, d'un montant de 25 milliards de dollars, a été interrompue pendant environ deux mois à la suite de la découverte de nombreux cas de Covid-19 sur le site. "Le premier cas (...) sur le site a été enregistré le 1er avril et un total de 96 travailleurs ont contracté la maladie. Parmi eux, 92 sont guéris et quatre sont toujours soignés", a déclaré sur place vendredi le directeur général de Total pour le Mozambique, Ronan Bescond. Total compte reprendre une activité normale sur le site d'ici septembre, a-t-il ajouté. Le projet est le premier développement terrestre d'une usine de gaz naturel liquéfié (GNL) au Mozambique, où de vastes réserves sous-marines ont été découvertes au début des années 2000. "La première production est attendue à la mi-2024 comme prévu initialement", a assuré vendredi Ronan Bescond. Estimées à 5.000 milliards de m3, les vastes réserves sous-marines de gaz découvertes au large du Mozambique doivent transformer un des pays les plus pauvres de la planète en un exportateur de gaz naturel liquéfié de tout premier plan. L'Américain ExxonMobil et l'Italien ENI sont aussi sur les rangs pour exploiter ces richesses naturelles. (Belga)