"Les prévisions de dépenses pour la Saint-Nicolas sont restées étonnamment stables au cours des dernières années. Cette stabilité semble démontrer que le montant à hauteur duquel les parents et les grands-parents souhaitent gâter leurs enfants et petits-enfants, est peu lié à la conjoncture économique et à la confiance des consommateurs, qui a fortement fluctué ces trois dernières années", souligne ING dans un communiqué.

Selon le bancassureur, le Belge moyen prévoit par ailleurs de dépenser 190 euros pour Noël, soit moins qu'en Allemagne (200 euros), qu'en France (300 euros) et qu'au Royaume-Uni (440 euros)." Mais ce montant reste toutefois bien supérieur aux dépenses de Noël prévues aux Pays-Bas (25 euros) où la Saint-Nicolas est bien plus une fête de famille qu'une simple fête enfantine", indique encore la banque.

"Les prévisions de dépenses pour la Saint-Nicolas sont restées étonnamment stables au cours des dernières années. Cette stabilité semble démontrer que le montant à hauteur duquel les parents et les grands-parents souhaitent gâter leurs enfants et petits-enfants, est peu lié à la conjoncture économique et à la confiance des consommateurs, qui a fortement fluctué ces trois dernières années", souligne ING dans un communiqué. Selon le bancassureur, le Belge moyen prévoit par ailleurs de dépenser 190 euros pour Noël, soit moins qu'en Allemagne (200 euros), qu'en France (300 euros) et qu'au Royaume-Uni (440 euros)." Mais ce montant reste toutefois bien supérieur aux dépenses de Noël prévues aux Pays-Bas (25 euros) où la Saint-Nicolas est bien plus une fête de famille qu'une simple fête enfantine", indique encore la banque.