Le démantèlement de Fortis, la nationalisation de ses actifs néerlandais par l'État néerlandais et la vente de 75% de Fortis Banque à BNP Paribas avaient entraîné une série d'affaires en justice alors très médiatisées. Certaines de ces procédures ont récemment été soldées par Ageas, qui a succédé juridiquement à Fortis Holding, dans le cadre d'un règlement qui a vu le groupe d'assurances débourser 1,3 milliard d'euros pour indemniser les actionnaires lésés de Fortis. Environ 290.000 d'entre eux ont fait une demande de compensation après la débâcle de Fortis en 2008, selon Ageas. Dans le volet pénal de l'affaire Fortis, le parquet de Bruxelles a finalement décidé en 2018 de ne pas poursuivre les anciens dirigeants de Fortis, faute de preuves suffisantes d'éventuels faux et usage de faux dans les comptes annuels, escroquerie et infraction à la loi sur les marchés financiers, qui prévoit des obligations en matière d'information. La chambre du conseil doit cependant encore se prononcer. Maintenant que le volet pénal semble s'approcher de son épilogue, Mischaël Modrikamen compte relancer une procédure au civil pendante devant l'ex-tribunal de commerce de Bruxelles. L'avocat a toujours soutenu que Fortis Banque avait été bradée à BNP Paribas. "Les Français ont payé 11 milliards d'euros et ont depuis reçu huit milliards de dividendes. Sans parler de l'accès à l'épargne belge", souligne-t-il, cité par Business AM. Mischaël Modrikamen, qui dit défendre 1.200 actionnaires lésés, dont la majorité sont toujours actionnaires d'Ageas, compte s'aider des services d'une agence de communication. Les noms de domaines Fortisgate.be, .nl et .fr ont ainsi été enregistrés. Mischaël Modrikamen n'a pas pu pu être joint par téléphone ce mardi mais le compte Twitter de l'ancien président du Parti populaire a retweeté mardi l'article de Business AM. (Belga)

Le démantèlement de Fortis, la nationalisation de ses actifs néerlandais par l'État néerlandais et la vente de 75% de Fortis Banque à BNP Paribas avaient entraîné une série d'affaires en justice alors très médiatisées. Certaines de ces procédures ont récemment été soldées par Ageas, qui a succédé juridiquement à Fortis Holding, dans le cadre d'un règlement qui a vu le groupe d'assurances débourser 1,3 milliard d'euros pour indemniser les actionnaires lésés de Fortis. Environ 290.000 d'entre eux ont fait une demande de compensation après la débâcle de Fortis en 2008, selon Ageas. Dans le volet pénal de l'affaire Fortis, le parquet de Bruxelles a finalement décidé en 2018 de ne pas poursuivre les anciens dirigeants de Fortis, faute de preuves suffisantes d'éventuels faux et usage de faux dans les comptes annuels, escroquerie et infraction à la loi sur les marchés financiers, qui prévoit des obligations en matière d'information. La chambre du conseil doit cependant encore se prononcer. Maintenant que le volet pénal semble s'approcher de son épilogue, Mischaël Modrikamen compte relancer une procédure au civil pendante devant l'ex-tribunal de commerce de Bruxelles. L'avocat a toujours soutenu que Fortis Banque avait été bradée à BNP Paribas. "Les Français ont payé 11 milliards d'euros et ont depuis reçu huit milliards de dividendes. Sans parler de l'accès à l'épargne belge", souligne-t-il, cité par Business AM. Mischaël Modrikamen, qui dit défendre 1.200 actionnaires lésés, dont la majorité sont toujours actionnaires d'Ageas, compte s'aider des services d'une agence de communication. Les noms de domaines Fortisgate.be, .nl et .fr ont ainsi été enregistrés. Mischaël Modrikamen n'a pas pu pu être joint par téléphone ce mardi mais le compte Twitter de l'ancien président du Parti populaire a retweeté mardi l'article de Business AM. (Belga)