Il s'agirait le cas échéant des premières pertes enregistrées par le groupe en huit ans, a précisé à l'AFP une porte-parole. Il avait affiché l'an dernier un bénéfice net de 72,6 milliards de yens (-38,6% sur un an).

Mitsubishi Motors n'avait pu livrer d'estimations plus tôt, faute de pouvoir évaluer les répercussions du scandale. Il a désormais fait les calculs et chiffre l'impact à 205 milliards de yens pour l'exercice en cours.

L'affaire a éclaté le 20 avril quand le constructeur a avoué des manipulations de données sur quatre modèles de mini-véhicules, dont deux fabriqués pour son compatriote et partenaire Nissan, afin d'embellir leurs performances énergétiques. Il a ensuite reconnu avoir utilisé des tests non homologués au Japon depuis 25 ans sur plusieurs autres automobiles.

Il s'agirait le cas échéant des premières pertes enregistrées par le groupe en huit ans, a précisé à l'AFP une porte-parole. Il avait affiché l'an dernier un bénéfice net de 72,6 milliards de yens (-38,6% sur un an). Mitsubishi Motors n'avait pu livrer d'estimations plus tôt, faute de pouvoir évaluer les répercussions du scandale. Il a désormais fait les calculs et chiffre l'impact à 205 milliards de yens pour l'exercice en cours. L'affaire a éclaté le 20 avril quand le constructeur a avoué des manipulations de données sur quatre modèles de mini-véhicules, dont deux fabriqués pour son compatriote et partenaire Nissan, afin d'embellir leurs performances énergétiques. Il a ensuite reconnu avoir utilisé des tests non homologués au Japon depuis 25 ans sur plusieurs autres automobiles.