"La situation à Calais ne fait qu'empirer. Les délais rencontrés par les routiers ces derniers jours n'ont été connus qu'en temps de guerre. C'est d'un autre temps de prendre 24 heures pour passer la Manche", a commenté Lode Verkinderen, secrétaire général de Transport en Logistiek Vlaanderen (TLV). Les coûts liés à cette attente ne font qu'augmenter et ne peuvent pas être répercutés aux clients, selon le responsable. Ils représenteraient plusieurs millions d'euros pour le secteur flamand. La crise n'est en outre pas sans poser des problèmes de sécurité et d'hygiène. "Les migrants essayent de s'immiscer dans les camions. S'ils y parviennent dans un convoi transportant de l'alimentaire, la cargaison ne peut plus être livrée pour des raisons d'hygiène." Plusieurs transporteurs envisagent de suspendre les convois à destination de l'Angleterre, a ajouté M. Verkinderen sans disposer de chiffres concrets.

"La situation à Calais ne fait qu'empirer. Les délais rencontrés par les routiers ces derniers jours n'ont été connus qu'en temps de guerre. C'est d'un autre temps de prendre 24 heures pour passer la Manche", a commenté Lode Verkinderen, secrétaire général de Transport en Logistiek Vlaanderen (TLV). Les coûts liés à cette attente ne font qu'augmenter et ne peuvent pas être répercutés aux clients, selon le responsable. Ils représenteraient plusieurs millions d'euros pour le secteur flamand. La crise n'est en outre pas sans poser des problèmes de sécurité et d'hygiène. "Les migrants essayent de s'immiscer dans les camions. S'ils y parviennent dans un convoi transportant de l'alimentaire, la cargaison ne peut plus être livrée pour des raisons d'hygiène." Plusieurs transporteurs envisagent de suspendre les convois à destination de l'Angleterre, a ajouté M. Verkinderen sans disposer de chiffres concrets.