En raison du confinement, le fabricant n'a pas produit de préservatifs dans ses trois usines en Malaisie au cours des dix derniers jours. Il y a dès lors un manque de 100 millions d'unités sur le marché.

Pour le patron de Karex Berhad, Goh Miah Kiat, les pénuries pourraient durer longtemps. Il est particulièrement préoccupé par la fourniture de préservatifs pour les programmes humanitaires en Afrique, qui pourraient en manquer durant des "mois".

Le confinement en Malaisie, l'un des pays les plus touchés en Asie du Sud-Est, doit rester en vigueur au moins jusqu'au 14 avril. D'autres pays où les préservatifs sont fabriqués, tels que l'Inde et la Thaïlande, connaissent également une forte augmentation du nombre d'infections. La Chine est également un important producteur. Les usines y ont récemment rouvert leurs portes.

Karex Berhad est actuellement en pourparlers avec le gouvernement malaisien pour tenter d'obtenir une exception afin de rouvrir les usines. Selon son dirigeant, le préservatif est aujourd'hui un produit essentiel car de nombreuses femmes ne souhaitent pas tomber enceinte pour le moment en raison de l'incertitude liée au coronavirus.

En raison du confinement, le fabricant n'a pas produit de préservatifs dans ses trois usines en Malaisie au cours des dix derniers jours. Il y a dès lors un manque de 100 millions d'unités sur le marché. Pour le patron de Karex Berhad, Goh Miah Kiat, les pénuries pourraient durer longtemps. Il est particulièrement préoccupé par la fourniture de préservatifs pour les programmes humanitaires en Afrique, qui pourraient en manquer durant des "mois". Le confinement en Malaisie, l'un des pays les plus touchés en Asie du Sud-Est, doit rester en vigueur au moins jusqu'au 14 avril. D'autres pays où les préservatifs sont fabriqués, tels que l'Inde et la Thaïlande, connaissent également une forte augmentation du nombre d'infections. La Chine est également un important producteur. Les usines y ont récemment rouvert leurs portes. Karex Berhad est actuellement en pourparlers avec le gouvernement malaisien pour tenter d'obtenir une exception afin de rouvrir les usines. Selon son dirigeant, le préservatif est aujourd'hui un produit essentiel car de nombreuses femmes ne souhaitent pas tomber enceinte pour le moment en raison de l'incertitude liée au coronavirus.