La rentrée "post-Covid" sous le signe du retour en présentiel et la généralisation du travail hybride a chamboulé nos manières de travailler et de collaborer. Dans ce nouveau paradigme, il est important en tant que manager d'écouter ses équipes et de les accompagner en prenant le temps.

Jean Charles della Faille, auteur de l'ouvrage "Tout le monde peut être inspirant" (Dunod), revient sur le management à l'ère " post-covid " et ce que l'on peut attendre d'un CEO dans ce nouveau paradigme, où les démissions et les cas de burn-out explosent.

Docteur en philosophie et essayiste, Julia de Funès porte, depuis quelques années, des regards très justes sur le monde de l'entreprise et ses pratiques. La petite-fille de l'acteur, dans un essai sorti juste avant l'été, analyse avec justesse les effets de la pandémie et esquisse quelques perspectives.

Déjà en marche depuis quelques années, la transformation du travail dans toutes ses facettes s'est encore accélérée ces derniers mois avec la pandémie. La flexibilité, l'aplatissement des hiérarchies, le collaboratif, le télétravail, les changements permanents des marchés économiques et la durabilité auront un impact certain sur la manière de diriger une entreprise demain. Ce futur est déjà la réalité dans un certain nombre de nos sociétés. Voyage à la découverte des nouveaux CEO.

Depuis quelque temps, une nouvelle fonction est en train de fleurir : le "chief happiness officer"ou encore "happiness manager". Sa fonction est d'emmener tous les collaborateurs sur le chemin du bonheur. Les défenseurs de ce nouveau courant sont convaincus qu'avec le plaisir au travail, la performance est plus facile à atteindre. Un élan humaniste qui arrive comme une réponse possible aux chiffres croissants du burn-out et autres absentéismes.