"L'entreprise a effectué en 2006 deux livraisons de deux millions de pilules contenant de la pseudoéphédrine", explique M. Van Loo. "Ces médicaments étaient alors disponibles librement. Mes clients ont fourni un partenaire commercial fiable et n'avaient aucune idée de l'emploi des médicaments à mauvais escient. Il s'agissait de médicaments complets d'où les matières premières devaient de nouveau être extraites. Les gestionnaires ont agi de bonne foi. Il faut aussi remettre ces livraisons dans le contexte de 2006, dix ans en arrière. On ne pouvait pratiquement pas déceler une mauvaise intention. Ce qui est tout autre chose aujourd'hui". La chambre du conseil de Bruxelles décidera le 5 avril prochain de la poursuite ou non des suspects. M. Van Loo plaide déjà pour l'abandon des charges. (Belga)

"L'entreprise a effectué en 2006 deux livraisons de deux millions de pilules contenant de la pseudoéphédrine", explique M. Van Loo. "Ces médicaments étaient alors disponibles librement. Mes clients ont fourni un partenaire commercial fiable et n'avaient aucune idée de l'emploi des médicaments à mauvais escient. Il s'agissait de médicaments complets d'où les matières premières devaient de nouveau être extraites. Les gestionnaires ont agi de bonne foi. Il faut aussi remettre ces livraisons dans le contexte de 2006, dix ans en arrière. On ne pouvait pratiquement pas déceler une mauvaise intention. Ce qui est tout autre chose aujourd'hui". La chambre du conseil de Bruxelles décidera le 5 avril prochain de la poursuite ou non des suspects. M. Van Loo plaide déjà pour l'abandon des charges. (Belga)