Les manifestants ont marché derrière une banderole portant le message "Justice pour toutes les victimes". La foule a scandé des slogans comme "Justice pour tous" et "Quand la police assassine, la justice acquitte". La parole a été donnée aux familles à l'arrivée. Elles ont dénoncé une criminalisation des victimes et le racisme dans les rangs policiers. Elles ont déploré qu'il y ait un nombre important de non-lieux, mais ont vu une avancée notable dans la condamnation avec sursis pour "homicide involontaire par défaut de prévoyance ou de précaution" du policier dont un tir a tué le 17 mai 2018 Mawda, une fillette kurde de 2 ans. Les proches des victimes ont de plus critiqué les enquêtes du Comité P, la police des polices, et ont indiqué qu'ils se sont eux-mêmes investis dans le travail d'investigation. Ils ont en conséquence appelé à mieux soutenir les groupes qui les épaulent dans leur recherche de la vérité et leur mobilisation. Ils ont aussi pointé des manques de communication entre la presse, la police et les familles. Parmi les acteurs à l'initiative du rassemblement figuraient entre autres le Collectif de Luttes Anti-Carcérales (CLAC), les Jeunes Organisés et Combatifs (JOC) ou encore le collectif Outil Solidaire contre les Violences Policières (OSVP). (Belga)

Les manifestants ont marché derrière une banderole portant le message "Justice pour toutes les victimes". La foule a scandé des slogans comme "Justice pour tous" et "Quand la police assassine, la justice acquitte". La parole a été donnée aux familles à l'arrivée. Elles ont dénoncé une criminalisation des victimes et le racisme dans les rangs policiers. Elles ont déploré qu'il y ait un nombre important de non-lieux, mais ont vu une avancée notable dans la condamnation avec sursis pour "homicide involontaire par défaut de prévoyance ou de précaution" du policier dont un tir a tué le 17 mai 2018 Mawda, une fillette kurde de 2 ans. Les proches des victimes ont de plus critiqué les enquêtes du Comité P, la police des polices, et ont indiqué qu'ils se sont eux-mêmes investis dans le travail d'investigation. Ils ont en conséquence appelé à mieux soutenir les groupes qui les épaulent dans leur recherche de la vérité et leur mobilisation. Ils ont aussi pointé des manques de communication entre la presse, la police et les familles. Parmi les acteurs à l'initiative du rassemblement figuraient entre autres le Collectif de Luttes Anti-Carcérales (CLAC), les Jeunes Organisés et Combatifs (JOC) ou encore le collectif Outil Solidaire contre les Violences Policières (OSVP). (Belga)