Selon le quotidien économique Handelsblatt, le compromis stipule que la compagnie aérienne renonce à huit avions et 24 créneaux horaires associés dans ses deux principaux aéroports allemands, Francfort et Munich. Le plan de sauvetage de Lufthansa, société mère de Brussels Airlines, prévoit que Berlin prenne 20% du groupe pour six milliards d'euros et garantisse un prêt de trois milliards d'euros. Ce serait la première fois que l'Etat allemand reviendrait au capital de la compagnie depuis sa privatisation complète en 1997. En contre-partie, la Commission demandait que la compagnie abandonne des créneaux horaires de décollage et d'atterrissage (slots), droits très convoités par les transporteurs aériens, ou de réduire le nombre d'avions basés en Allemagne, des exigences balayées par les actionnaires. L'issue des négociations pourrait avoir des répercussions sur Brussels Airlines, pour laquelle des pourparlers sur un soutien éventuel sont également en cours avec le gouvernement. (Belga)

Selon le quotidien économique Handelsblatt, le compromis stipule que la compagnie aérienne renonce à huit avions et 24 créneaux horaires associés dans ses deux principaux aéroports allemands, Francfort et Munich. Le plan de sauvetage de Lufthansa, société mère de Brussels Airlines, prévoit que Berlin prenne 20% du groupe pour six milliards d'euros et garantisse un prêt de trois milliards d'euros. Ce serait la première fois que l'Etat allemand reviendrait au capital de la compagnie depuis sa privatisation complète en 1997. En contre-partie, la Commission demandait que la compagnie abandonne des créneaux horaires de décollage et d'atterrissage (slots), droits très convoités par les transporteurs aériens, ou de réduire le nombre d'avions basés en Allemagne, des exigences balayées par les actionnaires. L'issue des négociations pourrait avoir des répercussions sur Brussels Airlines, pour laquelle des pourparlers sur un soutien éventuel sont également en cours avec le gouvernement. (Belga)