"En raison de la propagation accélérée du coronavirus", le groupe Lufthansa "pourra réduire jusqu'à 25%" ses "offres de courts et moyens courriers", et immobiliser au sol "23 avions long-courriers", contre seulement 13 actuellement, a indiqué l'entreprise dans un communiqué. L'ampleur de ces mesures pourra être revue à la baisse en fonction de "l'évolution de la propagation du virus", précise toutefois la compagnie aérienne.

Le groupe réfléchit également à la "possibilité" d'introduire "du temps partiel" pour les salariés du groupe.

La compagnie aérienne avait déjà annoncé mercredi qu'elle allait geler ses embauches et proposer des congés sans solde à ses employés pour "affronter les effets économiques du coronavirus" alors que l'épidémie continue de progresser.

Filiale de Lufthansa, Brussels Airlines a annoncé vendredi qu'elle allait réduire de 30% son offre de vols, pour les deux prochaines semaines (2-14 mars), vers Milan, Rome, Venise et Bologne. Brussels Airlines étudie en outre des mesures économiques, comme le chômage technique temporaire, et a décidé d'étendre son gel des embauches.

Mi-février, l'Organisation internationale de l'aviation civile avait averti que la nouvelle épidémie pourrait entraîner une baisse de 4 à 5 milliards de dollars des recettes des compagnies aériennes mondiales.

L'impact économique global du coronavirus pour les prochains mois "ne peut pas être actuellement estimé", ajoute Lufthansa, qui doit publier ses résultats financiers annuels le 19 mars prochain.

Signe de fébrilité, le titre de Lufthansa a chuté de près de 21% à la Bourse de Francfort cette semaine, dans un contexte de panique des investisseurs suscitée par l'épidémie.

"En raison de la propagation accélérée du coronavirus", le groupe Lufthansa "pourra réduire jusqu'à 25%" ses "offres de courts et moyens courriers", et immobiliser au sol "23 avions long-courriers", contre seulement 13 actuellement, a indiqué l'entreprise dans un communiqué. L'ampleur de ces mesures pourra être revue à la baisse en fonction de "l'évolution de la propagation du virus", précise toutefois la compagnie aérienne. Le groupe réfléchit également à la "possibilité" d'introduire "du temps partiel" pour les salariés du groupe. La compagnie aérienne avait déjà annoncé mercredi qu'elle allait geler ses embauches et proposer des congés sans solde à ses employés pour "affronter les effets économiques du coronavirus" alors que l'épidémie continue de progresser. Filiale de Lufthansa, Brussels Airlines a annoncé vendredi qu'elle allait réduire de 30% son offre de vols, pour les deux prochaines semaines (2-14 mars), vers Milan, Rome, Venise et Bologne. Brussels Airlines étudie en outre des mesures économiques, comme le chômage technique temporaire, et a décidé d'étendre son gel des embauches. Mi-février, l'Organisation internationale de l'aviation civile avait averti que la nouvelle épidémie pourrait entraîner une baisse de 4 à 5 milliards de dollars des recettes des compagnies aériennes mondiales. L'impact économique global du coronavirus pour les prochains mois "ne peut pas être actuellement estimé", ajoute Lufthansa, qui doit publier ses résultats financiers annuels le 19 mars prochain. Signe de fébrilité, le titre de Lufthansa a chuté de près de 21% à la Bourse de Francfort cette semaine, dans un contexte de panique des investisseurs suscitée par l'épidémie.