Le ministre des Finances Rishi Sunak a expliqué dans un communiqué que cet argent servirait à protéger les start-up en forte croissance, dans le domaine technologique ou de la santé par exemple. Dans le détail, ce plan, financé par de l'argent public et privé, comprend un dispositif de prêts de 500 millions de livres, ainsi qu'une aide de 750 millions de livres pour la recherche et le développement à destination des PME. Le système de prêts, auquel contribuera le gouvernement à hauteur de 250 millions de livres, sera ouvert aux entreprises qui ont déjà levé des fonds ces dernières années. Et si l'argent n'est pas remboursé, le prêt sera converti en prise de participation au capital. Le Royaume-Uni "est un leader mondial dans l'innovation" et "nos start-up sont l'une de nos grandes forces qui permettront de soutenir la croissance" après la pandémie, a souligné Rishi Sunak. Le gouvernement tente par tous les moyens de maintenir à flot l'économie britannique, menacée d'une récession historique en raison de la pandémie. Il a déjà promis de garantir jusqu'à 330 milliards de livres de prêts aux entreprises et va prendre en charge 80% des salaires afin que les entreprises privilégient le chômage partiel et ne licencient pas. Les employeurs pourront d'ailleurs à partir de lundi matin soumettre leur dossier pour demander ce paiement des salaires. Quelque 5.000 fonctionnaires seront mobilisés pour examiner les demandes, selon le Trésor qui a prolongé d'un mois jusqu'à fin juin ce mécanisme d'aide, qui s'applique depuis mars. Le gouvernement est toutefois sous pression depuis quelques jours des organisations patronales et du parti travailliste, afin qu'il couvre 100% du salaire, seul moyen selon eux pour pousser les banques à aider le maximum d'entreprises et éviter des faillites. (Belga)

Le ministre des Finances Rishi Sunak a expliqué dans un communiqué que cet argent servirait à protéger les start-up en forte croissance, dans le domaine technologique ou de la santé par exemple. Dans le détail, ce plan, financé par de l'argent public et privé, comprend un dispositif de prêts de 500 millions de livres, ainsi qu'une aide de 750 millions de livres pour la recherche et le développement à destination des PME. Le système de prêts, auquel contribuera le gouvernement à hauteur de 250 millions de livres, sera ouvert aux entreprises qui ont déjà levé des fonds ces dernières années. Et si l'argent n'est pas remboursé, le prêt sera converti en prise de participation au capital. Le Royaume-Uni "est un leader mondial dans l'innovation" et "nos start-up sont l'une de nos grandes forces qui permettront de soutenir la croissance" après la pandémie, a souligné Rishi Sunak. Le gouvernement tente par tous les moyens de maintenir à flot l'économie britannique, menacée d'une récession historique en raison de la pandémie. Il a déjà promis de garantir jusqu'à 330 milliards de livres de prêts aux entreprises et va prendre en charge 80% des salaires afin que les entreprises privilégient le chômage partiel et ne licencient pas. Les employeurs pourront d'ailleurs à partir de lundi matin soumettre leur dossier pour demander ce paiement des salaires. Quelque 5.000 fonctionnaires seront mobilisés pour examiner les demandes, selon le Trésor qui a prolongé d'un mois jusqu'à fin juin ce mécanisme d'aide, qui s'applique depuis mars. Le gouvernement est toutefois sous pression depuis quelques jours des organisations patronales et du parti travailliste, afin qu'il couvre 100% du salaire, seul moyen selon eux pour pousser les banques à aider le maximum d'entreprises et éviter des faillites. (Belga)