Le trafic aérien entre les Etats-Unis et l'Union européenne est déterminé depuis 2008 par l'accord "open skies", signé en avril 2007. Londres avait donc besoin d'un nouvel accord pour anticiper le Brexit programmé l'année prochaine. Le nouvel accord entre Washington et Londres "garantira la poursuite des routes transatlantiques essentielles empruntées par des dizaines de millions de passagers chaque année, et donc assurer que les personnes puissent continuer à voyager aisément entre la Grande-Bretagne et les États-Unis", indique Chris Grayling, le ministre britannique des Transports. "Il protège également notre relation commerciale de 50 milliards de livres (environ 56 milliards d'euros, ndlr) entre nos deux pays, qui s'appuie sur le trafic aérien." L'accord permettra aux compagnies aériennes de continuer à opérer sans restrictions, ajoute-t-il. (Belga)

Le trafic aérien entre les Etats-Unis et l'Union européenne est déterminé depuis 2008 par l'accord "open skies", signé en avril 2007. Londres avait donc besoin d'un nouvel accord pour anticiper le Brexit programmé l'année prochaine. Le nouvel accord entre Washington et Londres "garantira la poursuite des routes transatlantiques essentielles empruntées par des dizaines de millions de passagers chaque année, et donc assurer que les personnes puissent continuer à voyager aisément entre la Grande-Bretagne et les États-Unis", indique Chris Grayling, le ministre britannique des Transports. "Il protège également notre relation commerciale de 50 milliards de livres (environ 56 milliards d'euros, ndlr) entre nos deux pays, qui s'appuie sur le trafic aérien." L'accord permettra aux compagnies aériennes de continuer à opérer sans restrictions, ajoute-t-il. (Belga)